Sur
les chantiers, dans les entreprises, on est tous des étrangers face au
patron. Il y a deux camps. Celui des exploiteurs, et celui des
exploités. C’est vrai qu’il y a aussi une troisième catégorie, ceux qui
collaborent, mais ça c’est encore une autre histoire… En tout cas, il
faut se rendre à l’évidence que, la classe ouvrière, elle, n’a pas de
patrie, ni de drapeau, si ce n’est le drapeau rouge. Attention a ne pas se tromper de colére...
voir : NE PAS SE TROMPER DE CAMP !