mais en fait, il faut aussi justifier le simple fait d’adopter une politique...ce n’est pas évident du tout. En outre si une ligne de bus est une chose assez facile à modifier, une ligne de tram un métro ou un train sont des infrastructure lourdes dont l’amortissement est lourd et dépasse en durée la mandature des élus qui la vote..ça pose toujours question.
La possibilité de se tromper et de se tromper dans les grandes largeurs est tout à fait possible.
Le simple fait que la mise en place des transport collectif agrège plusieurs« buts » rend toute décision hasardeuse.
Je ne crois surtout pas que ce soit une rationalité écologique ou autre qui puisse guider la politique, c’est une espèce de chaos ou un problème est résolu ..en en provoquant un autre...
ce n’est jamais simple... le diesel est un carburant moins émetteur de CO2 et pour peu qu’on pense qu’il faille limiter ses émissions, il est préférable à l’essence ..mais il semble être plus nocif pour la santé...comment décider de façon rationnelle ?
C’est con à dire mais l’argent est le seul outil de normalisation que l’on possède actuellement, autrement dit on ne peut comparer les carottes et les choux que par leur coût.
Enfin bref tout ça pour dire, je ne crois pas qu’il existe une politique des transports optimum..ce qui rend la critique absolue assez difficile.
Prenez une ville...regardez les flux de bagnoles et dites vous..comment je pourrais atténuer l’impact écologique ( à définir !!) de ces flux ..imaginez que vous preniez une décision que vous jugez bonne..la moindre fermeture d’usine, rend les beaux calculs caducs...et surtout les décisions que vous prenez modifient le comportement des gens ! Alors que si vous laissez les gens libres ils se rendent compte que le trafic saturant...le prix de l’essence augmentant...ils s’adaptent...
Je ne veux pas dire qu’il ne faille pas mettre faire des aménagements mais je veux dire qu’il faut avoir la critique modeste.