Isga croit à la dictature prolétarienne comme un fondamentaliste chrétien croit à la parousie. D’une foi vive, sans recul ni question. Dés lors, tous les moyens sont bon pour l’imposer : la lutte armée, certes, mais alors à bien plus forte raison le mensonge, la manipulation, le dénigrement, le sophisme. Son discours n’a pas pour raison l’échange ou l’édification, mais la stratégie et la tactique.