« ..Le règlement de la crèche Baby-loup bafoue la laïcité- arbitrage de l’Etat.. »
En fait ce qui gêne l’auteur c’est que le bénéfice de la laïcité, qui concerne chaque citoyen,
puisse bénéficier à chaque citoyen (seul ou en groupe) qui s’en réclame.
Il voudrait que la bénéfice de la laïcité, du fait qu’elle est étatique,
soit un monopole à la discrétion/distribution exclusive de l’Etat
et de ceux et celles qu’il rémunère directement avec l’argent public, pourtant récolté sur tous.
Ce n’est qu’une idée parmi d’autres qui me viennent à la lecture de cet article,
qu’on ne peut attraper que par petits bouts indépendants les uns les autres,
en tout cas moi : je suis incapable d’y voir une quelconque cohérence autour d’un quelconque argument,
si ce n’est cette crispation de certains autour de ce qu’ils prennent pour leur propriété, leur monopole, leur prérogative exclusive, du seul fait qu’ils sont « agents de l’Etat »,
une sorte d’aristocratie qui dénie à tout citoyen non aristocrate tout droit.
Baby-loup est d’utilité publique, au sens « utile au public », « public » au sens « qui concerne le peuple »
que vous confondez avec « géré par l’Etat, payé par l’Etat »,
parce que vous confondez « l’ensemble d’un état en tant que peuple » et « l’état-employeur »,
et que vous avez tendance, en tant qu’employé/payé par l’état, à croire que vous seriez tout le peuple.
Employer le terme « bafouer » pour qualifier le règlement de cette petite structure, compte-tenu de ce qu’elle est, de ce qu’elle accomplit, et de ce contre quoi elle doit se défendre", est une lamentable bassesse.