oui sans souffrance on ne bouge pas mais il ne faut pas confondre : la réalité de la souffrance ( voire même la noble réalité mais je ne l’ai pas fait exprès ) a laquelle il faut faire face et aussi bien celle que l’on subit que celle que l’on engendre pas de fuite ok mais si sur un plan global on peut ne pas l’accroitre c’est mieux