Les commentateurs ont donc trouvé admirable la trouvaille lexicale désopilante de l’auteur qui désigne Noah comme un « chanteur arboricole »…
Ils n’auraient pas dit mieux, même dans leurs rêves les plus fous ! bravo monsieur l’auteur de vous faire l’interprète fidèle de la pensée de vos lecteurs émerveillés d’une telle audace…