Je partage votre point de vue sur le samedi-matin ; d’ailleurs on ne rappellera jamais assez que la coupure du mercredi était d’abord sanitaire : elle avait pour rôle d’enrayer les épidémies et de couper la fatigue nerveuse. Quant aux temps périscolaires ils ne sont intéressants que s’ils « coupent » la dernière heure (15h30-16h30) où les enfants ne sont plus réceptifs à rien ! Les « enfants du numérique et des medias » (Marc Prensky) n’ont plus la patience et l’attention que vous aviez il y a un demi-siècle, sans parler des cas psychiatriques que les instits doivent gérer dans les classes ! Je vous renvoies à mon article sur les « 800 postes vacants en Seine St Denis »...