Free, c’est :
- aucun point de vente,
- pas ou peu de personnel,
- des sous-traitants généralement étrangers,
- et un patron propulsé en peu d’années sixième plus grande fortune de France !
Dans ce type de capitalisme, à qui vendra-t-on encore demain un produit, même bon marché, quant on fait tout pour se passer de salariés ? Après la destruction massive d’emplois dans le secteur primaire, puis dans le secondaire, on assiste désormais à la disparition et à la délocalisation des emplois de service. Et plus le peuple s’appauvrit, plus il consomme de produits (matériels ou non) qui ne demandent que peu, voire pas de main d’œuvre française.
Pour combien de temps encore ?...