Trouvez l’erreur : les accords vont prévoir des quotas d’échange, ce qui vaut entre autres pour les viandes US frelatées (pléonasme ?). Ce n’est donc pas la demande qui pilotera les échanges, mais bien l’offre. Et si la demande n’est pas à la hauteur (parce que nous ne sommes pas que des moutons), il faudra bien tricher sur l’information pour que nous consommions à l’insu de notre plein gré, non ?