Le Chef de l’état français, en acceptant le volet « investissements »
et le fameux tribunal d’exception qui pourra condamner l’Etat pour cause de Loi
sociétale ou environnementale pouvant
baisser les profits potentiels des seuls investisseurs étrangers, a juste oublié
qu’il va donner une légitimité politique voire juridique à la grève de l’impôt.
Pourquoi ?
Parce qu’une partie de nos impôts va donc servir à
indemniser les investisseurs étrangers, via un tribunal d’exception, en dehors
de toute règlementation française. Or, la déclaration des droits de l’Homme et
du citoyen (inscrite dans notre constitution) souligne précisément à quoi doit
servir l’impôt. Il n’est pas fait pour
payer des indemnités aux multinationales étrangères, (surtout si elles font de
l’évasion fiscale depuis 20 ans) via un Tribunal qui ne pourra être saisi
ni par les investisseurs français, ni par les Etats.
Article XIII
Pour l’entretien de la force
publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est
indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en
raison de leurs facultés.
Article XIV
Tous les Citoyens ont le droit de
constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la
contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en
déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.