Bonjour Georges
Bon vent... 
On comprend que vous vouliez mettre une distance entre vous et la France, devenue pour un bon nombre d’entre nous, un véritable cauchemar dont on ne parvient pas à s’éveiller !
Ma douce France, celle de mon enfance a fait place à une « monstruosité » que je ne reconnais plus, depuis longtemps... si on ne peut rien y changer, la seule option est de la quitter.