Personnellement je partage mon temps entre Paris et le Sud-Ouest,
et je peux vous dire qu’entre l’immigration de bourgeois anglais - à laquelle je ne suis pas forcément favorable, mais là n’est pas le sujet - venus
retaper, et de quelle manière, de vieilles fermes laissées à
l’abandon suite à l’exode rurale, et l’immigration afro-maghrebine subie
en Ile-de-France, « y’a pas photo », comme on dit ! Les uns ont participé à faire renaître ces régions, quand les autres dégradent tous les quartiers (trafics, incivilités, dégradations, communautarismes, etc) dans lesquels ils deviennent majoritaires. C’est ne pas vouloir voir que ne pas l’admettre.