D’accord avec vous, cher Demian.
C’est marrant, mais un mien oncle, enseignant à la retraite qui a eu sensiblement le même parcours que Georges Lopez, a réagi de façon assez similaire à l’auteur du présent article, ne voyant quasiment que les « défauts techniques » du confrère enseignant.
Malgré tout, c’est l’humanité de Lopez qui rassure et en fait une sorte de recours face aux errements de l’Education Nationale de nos jours.
Je viens de terminer « La fabrique du Crétin » de Jean-paul Brighelli. Derrière la charge assez outrancière de l’ouvrage perce néanmoins la critique d’un système dix fois plus débilitant que les techniques de l’instituteur Georges Lopez.
Amitiés.