Ça y est, j’ai tout compris.
En fait, tu t’imagines que parce que l’on est pauvre, on maltraite nos enfants, et on les néglige et etc ... et que donc, ces enfants compensent en exacerbant un complexe double de poules pondeuses et de répétition inconsciente de leurs souffrances, amplifiant exponentiellement cette chaine de poules souffrantes.
Ben là, c’est chiadé.
Bon, ben je te laisse là, je dois aller maltraiter mes enfants. Ben oui, on n’a pas à manger mais ils ne pourront pas se plaindre de ne pas recevoir la vigoureuse attention qui leur est due substantément à ma condition de pauvre.