Tout ceci aboutit bien évidemment à rendre de moins en moins
transparentes aux yeux des électeurs les décisions prises en politique.
On peut même se demander si ces dernières ont été adoptées dans
l’intérêt du bien public (ce qui devrait être la norme) ou si elles
l’ont été pour satisfaire les volontés de telle ou telle entreprise dont
les intérêts, bien évidemment, se trouvent aux antipodes de ceux des
citoyens.
Je ne vois pas ce que le « On peut même se demander » vient faire là. Il est devenu évident que « l’intérêt du bien public » n’est servi que si fortuitement il coïncide avec celui des multinationales.