Bien sur que Pablo Iglesias l’a dit, et même sinon, il le pense tout les soirs avant de se coucher comme tout gauchiste espagnol qui se respecte et pour qui le temps s’est arrété un jour de 1939. C’est sûr que je n’ai jamais vu la droite espagnole aussi inquiète mais moins de la vigueur de Podemos que de la faiblesse de Rajoy. On l’accuse courament dans les journaux affidés d’être le pire président de la démocratie.