Bonjour Rounga,
Je lis que vous avez des ami-e-s dont vous connaissez tous les détails de vie intime. Je vous répondrai très simplement, que c’est affaire personnelle et de choix de vie. Chacun-e voyant midi ou minuit à sa porte en matière de relation. Si l’un-e des deux se sent floué-e, et bien la première des choses est d’en discuter ensemble.
Pour le reste, effectivement, je ne vois pas le rapport avec cette anecdote, car c’en est une, sur l’intolérance généralisée à tous propos. J’en ai en réserve une flopée, que je pourrais tout aussi bien publié ici. Le débat s’il doit y en avoir un, n’étant pas sur l’anecdote, mais des réactions complètement démesurées. Voici ce que j’avais mis en commentaire par ailleurs sur un autre endroit sur le web où je publie aussi :
- " Et comme cela manque, le sourire, l’empathie, l’acceptation de l’autre dans la limite du respect de chacun.
En toute situation, c’est comme si chacun était blessé, comme si l’autre
était en trop, appuyait sur une plaie, un risque, une peur. La
contagion est grande et cette maladie, l’intolérance, fait des ravages
de toutes parts. Comme s’il fallait tout recommencer en explication pour
retrouver les fondements de notre humanité."
Je ne pense pas que cela vous agrée, pour autant, c’est bien le sens de ce billet.