Quand je dis autour de loi que « je ne veux pas parler la langue de l’occupant », ou encore « le Gouverneur Hollande », je passe pour fou.
Si j« éclaire mes propos : »nous sommes sous domination américaine, enfin américo-germanique", les gens m’écoutent, mais ne répondent pas. Pour eux, il va de soi que tout ce qui est anglo-saxon est merveilleux, en tout cas meilleur que ce qui est français.
La dernière ligne de résistance, c’est la langue, et beaucoup de domaines sont submergés par le Globish : l’informatique, les jeux vidéos, les entreprises, sans parler de la chanson bien sûr...