Regardez
autour de vous et vous verrez à quel point des tas de ferraille bien
moins sophistiqués qu’une sonde spatiale sont capables de modifier
les conditions d’existence de leurs inventeurs, pourtant sans
disposer encore de la capacité de s’auto concevoir, perfectionner et
multiplier, contrairement
à ce qu’il en sera pour les robots du futur.
Dans
des milliers d’années le tas de ferraille échangera encore ses
informations avec des robots qui auront probablement depuis longtemps
appris à les utiliser sans avoir à en référer aux éventuels
descendants de leurs lointains créateurs
Me
laissant moi aussi distraire du sujet de mon article, j’ajoute que
lorsqu’un
neurone (Cellule
nerveuse, unité fondamentale morphologique et fonctionnelle du tissu
nerveux d’un
être de chair et de sang) peut
se
connecter
à une puce électronique pour
lui emprunter une capacité de mémorisation sans commune mesure avec
celle du cerveau auquel il appartient, rien
ne
me semble devoir
durablement
s’opposer
à
ce
que
ce flux fonctionne
dans les deux
sens.
Mais
soyez rassurée,
l’homme conservera
pour l’éternité la gloire d’une telle initiative, et
la responsabilité d’un
tel échange.