Le bras de fer qui ressemble à celui de l’Islande...
« les »moments de tension« sur la dette. Si une sortie de la zone euro semble définitivement exclue par Syriza, Alexis Tsipras réclame une restructuration de la dette, qui représente aujourd’hui 177% du PIB grec. Mais pour obtenir satisfaction, le nouveau gouvernement grec devra d’abord convaincre ses partenaires européens. Il faut donc s’attendre à des »moments de tension« entre Bruxelles et Athènes dans les prochaines semaines, estime un haut fonctionnaire européen. Car l’UE est prête à négocier, mais à une seule condition : que la Grèce poursuive ses réformes. Exactement ce dont ne veut plus Alexis Tsipras... »