Aux dernières nouvelles, + de 70% de l’équivalent de leur PIB à été mis à l’abri (pour une grande part hors frontière) par les Grecs en employant des méthodes comme :
[...] les citoyens grecs contractent
des emprunts auprès des banques locales, prêts largement financés par la
Banque centrale grecque, qui elle-même acquiert des fonds via le
dispositif ELA de fourniture de liquidités d‘urgence de la Banque
centrale européenne. Ils transfèrent ensuite leur argent vers d’autres
pays afin d’acheter des actifs étrangers (ou de rembourser leurs
dettes), aspirant ainsi la liquidité des banques de leur pays.
Les autres banques centrales de
la zone euro sont ainsi contraintes d’imprimer de nouveaux billets afin
que soient honorés les ordres de paiement des citoyens grecs, conférant
alors à la Banque centrale grecque un crédit par découvert, tel que
mesuré par les fameuses dettes TARGET. Aux mois de janvier et février,
les dettes TARGET de la Grèce ont augmenté de presque 1 milliard € par
jour, en raison d’une fuite des capitaux des citoyens grecs et des
investisseurs étrangers. Fin avril, ces dettes atteignaient 99 milliards
€.[...]