L’homme aura-t-il trouvé le bonheur, quand la
pauvreté aura disparue dans une future société (transhumaniste ?) dont les membres, assistés par des robots,
auront le libre choix entre oisiveté et travail ? Dans laquelle
ceux qui ne travailleront pas percevront un revenu universel qui leur
permettra de vivre dignement sans manquer de rien, de s’instruire,
de se soigner et de se distraire, alors que ceux qui choisiront de
travailler seront libres de le faire et de disposer ainsi d’un
revenu supérieur à l’allocation universelle ? Où toutes les
tâches ne requérant pas de compétences humaines seront
automatisées, de sorte que nul être humain en soit chargé contre
son gré ?