L’industrie auto (comme d’autres) n’a pas « seulement » réagi en fonction de devoir tirer les salaires vers le bas, mais aussi en fonction d’un problème crucial : elle était, et est toujours, grosse consommatrice de main d’oeuvre. Or, cette dernière faisait tout simplement défaut.
Après avoir ratissé les campagnes alentours jusqu’à des distances parfois impressionnantes, offrant à ses ouvriers le transport en autobus jusqu’à plus de 50 km des usines, elle n’avait plus de bras disponibles et elle a été contrainte d’en importer d’autres.
NB : pour les autobus, ça reste toujours d’actualité en 2006 !!!