@C BARRATIER
Le grand tabou est la prise en charge des élèves « difficiles » et perturbateurs, de plus en plus nombreux en primaire, ce qui pourrit le « climat scolaire ». Les enseignants ne sont ni pédopsychiatres ni assistantes sociales.
Quant aux rythmes scolaires français, ils sont la conséquence du travail des femmes (ce n’est pas un jugement de valeur) et du refus de prendre en charge le temps libre des enfants par les collectivités.