@doctorix, complotiste
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chacun peut reconnaître que De Gaulle n’aurait pas tenu un autre discours, et ne se serait en aucun cas aligné avec les bellicistes de l’OTAN.
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Chacun parmi très peu... car en réalité, De Gaulle trouverait bien matière ici à renier son petit-fils, un des rares pour qui le Gaullisme n’aura pas été un fond de commerce lucratif...
En fouillant dans les archives de l’INA, qui fort heureusement n’ont pas été conservées au Kremlin ce qui leur vaut de nous être parvenues entières et sauves de toute purge, on découvre, redécouvre pour les connaisseurs, que
De Gaulle était pétri d’un européisme convaincu...
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« À la fin du conflit mondial, les trois grands vainqueurs (Américains, Britanniques et Soviétiques) décident du destin du monde à Yalta et à Potsdam, où la France n’est pas invitée. Le président du GRPF accepte ce nouvel ordre planétaire - où la France peut accomplir son oeuvre de redressement -, mais il n’en conçoit pas moins la nécessité de construire, à terme, une Europe forte, maîtresse de sa destinée. »
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On peut réentendre aujourd’hui ce plaidoyer pour une Europe forte et indépendante de la bouche même De Gaulle... grâce aux archives de l’INA...
Un européisme qui visait, on le voit, à contrer les ardeurs de l’Amérique mais aussi, déjà à l’époque, à résister aux projets funestes de la Russie...
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« En outre, au fur et à mesure que la Guerre froide se précise, et que les contours du monde bipolaire se dessinent, la méfiance du général de Gaulle envers l’URSS s’accentue. »
.Des détails intéressants qui ne trompent pas sur ce que serait la position de De Gaulle aujourd’hui, quoiqu’en disent un petit fils manifestement dégénéré, et un admirateur manifestement dégénérescent...