Bernardo, vous dites : « Le droit à la santé s’il n’est pas consacré comme liberté fondamentale et c’est heureux, n’est pas interprétable de cette façon... »
Quand il est question de « ...la plainte d’un ancien détenu demandant la condamnation de l’administration pour l’avoir exposé au tabagisme passif durant son incarcération, en violation de « la loi dite Evin » du 10 janvier 1991. »,
je ne vois pas pourquoi un flic, affecté à la circulation, ne poursuivrait pas sa hiérarchie pour exposition à la pollution atmosphérique, en vertu d’aucune loi, puisque la mise en danger de la santé est un fait objectif, qui n’est pas liée à l’existence ou à la non-existence d’une loi.
Et, je le répète, ce dont il s’agit, c’est de ne pas mettre le doigt dans un engrenage... Enfin, c’est ce qu’il me semble, en l’occurrence.