« […] ce qui signifie que l’Occident devrait réfléchir à deux fois avant de se lancer dans une agression contre la Biélorussie ou se ressaisir. »
Pour réfléchir, encore faut-il ne pas se laisser entraîner par son instinct teubé, consistant à s’en prendre à l’un des plus faibles alliés de son ennemi. Et donc, disposer de quelques neurones.
Un constat qui n’est pas nouveau : point de neurones fonctionnels chez les zélites occidentales. Si bien que l’attaque de la Biélorussie devrait vraisemblablement avoir été anticipée de longue date, à savoir bien avant le transfert de quelques ogives nucléaires.
Puisqu’ils sont incapables de réfléchir, au moins qu’ils se ressaisissent en pensant à leurs fesses.