Il n’y a, d’un point de vue biologique et anthropologique, que deux sexes : homme et femme. Cette distinction est claire et universelle dans l’histoire de l’humanité, basée sur des faits objectifs : la capacité reproductive, la génétique, la morphologie.
Vouloir créer un « troisième sexe » revient à brouiller inutilement les repères fondamentaux de la société et à céder à une idéologie qui remet en cause l’évidence. Les formulaires doivent rester en adéquation avec la réalité biologique et ne pas s’adapter à des constructions sociales qui n’ont pas de fondement scientifique solide.
Respecter les personnes, oui, mais sans renier la réalité : il y a des hommes et des femmes, point barre.