Se multiplient les discours qui restreignent, limitent, enferment, surprotègent, infantilisent.
C’est l’esprit de clocher, l’esprit partisan, le nationalisme de grand papa.
Il est un engagement, qui libère, ouvre, communique, partage.
Il peut être soutenu courageusement par un homme simple, authentique, sincère, idéaliste mais aussi réaliste.
Ce discours peut être européen, c’est à dire jeune et novateur.
Ce faisant il prendra une forme européenne, dans le bon sens du terme.
Pourquoi dans ce monde incertain, et cela depuis la nuit des temps, emporté dans l’espace d’un univers inconnu il ne serait pas permis d’espérer mieux, d’espérer bien et bon, d’espérer vrai, d’espérer autrement.
Dans le contexte électoral, pourquoi les élans du coeur seraient-ils bannis ?
Un président de la république se doit de posséder des valeurs humaines, une ambition qui dépasse son ego et transcende sa propre histoire vers un objectif plus universel.
Cela demande une force intérieure et une bonne dose d’inspiration.
Cet homme existe, mais le sait-il à ce point. Bonne chance François Bayrou.