Sa fille et son frère, ainsi que le gouvernement français ayant appelé publiquement à la libération de Bernard Planche, j’estime que tout journaliste-blogueur ou cyber-citoyen peut s’associer à cette demande de sa propre initiative. Surtout s’il a le sentiment que la mobilisation en sa faveur n’est pas suffisante. Je pense, par contre, que la création d’un comité de soutien relève d’une décision de ses proches. Et je ne désire pas, à ce stade, m’engager au-delà de cette bouteille virtuelle lancée dans la blogo-mer.