Oui à Lulla, non à Chavez ; oui à Delors et Lamy, non à Besancenot, Mélanchon et ce à maître en trahison et en double jeu carrièriste qu’est Fabius.
La gauche libérale doit rompre tout lien avec la soi-disant extrême gauche étatiste et populiste. Ce qu’elle sera de toute façon obligée de faire en fait si elle gouverne, comme l’exemple de Lulla au Brésil en est l’éclatante démonstration.