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c481

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  • Premier article le 14/11/2018
  • Modérateur depuis le 09/02/2019
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  • c481 7 octobre 2020 22:11

    Cet article est intéressant par l’éclairage qu’il apporte sur un épisode peu connu, et qui explique en partie le blocage des négociations (l’intransigeance azérie n’étant pas moindre).

    Mais il pèche par angélisme (est-il feint ?) : l’Azerbaïdjan n’est pas le Canada.

    Je cite l’auteur :

    « un avenir commun prospère et pacifique à construire avec les azéris, dont la possibilité était prouvée depuis toute l’histoire, avant la guerre : Un modèle similaire à celui pratiqué au Québec. »

    L’histoire, justement, n’a pas été un chemin de roses pour les arméniens du pays : massacres de1905-1907, massacre de Chouchi en 1920, discriminations constantes pendant la période soviétique, pogroms de Ganja en 1988, de Soumgaït en 1990, de Bakou en 1991.

    Pas étonnant que les arméniens du Karabakh en aient tiré une mentalité de terreur !

    J’ajoute que l’Azerbaïdjan d’aujourd’hui mène une stricte politique d’assimilation des autres minorités ethniques du pays, jugées assimilables car de même confession que les turcs azéris, ce qui n’est pas le cas des arméniens.

    Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que les arméniens du Karabakh aient choisi de faire sécession. L’alternative était l’exode (ou la mort), sans l’ombre d’un doute.

    La seule solution réellement juste et équitable consisterait à admettre la sécession de l’ancienne république autonome du Haut-Karabakh, en échange de la restitution à l’Azerbaïdjan des autres territoires occupés depuis 1992-1994.



  • c481 2 octobre 2020 18:31

    @Séraphin Lampion
    Autant pour moi, je n’aurais pas dû utiliser le terme de « communauté internationale ».
    J’avais en tête les Nations Unies ; un machin un peu lent, mais pas toujours inutile.
    Question de sémantique qui ne change pas le fond du problème.



  • c481 2 octobre 2020 18:28

    @pallas
    Bonsoir Pallas,
    Modérés, il faut le dire vite...
    Je n’emploierais pas ce qualificatif pour M. Erdogan ni pour son vassal M. Alyev.
    La maison France ne se porte pas bien, certes, mais ce n’est pas une raison pour ignorer le reste du monde.



  • c481 2 octobre 2020 12:27

    @vraidrapo
    Doucement sur vos propos...
    Emin n’a rien dit de mal, même si c’est illusoire.



  • c481 2 octobre 2020 12:22

    @vraidrapo

    Bonjour,

    Sur le 1er point, je suis d’accord : cette intransigeance azérie est la cause du blocage. Il faut à tout prix empêcher le retour des troupes azéries dans l’ex-république autonome. Le retour du pouvoir central et des réfugiés azéris dans les régions adjacentes ne pouvant être envisagé que sous contrôle international (avec des militaires internationaux) afin d’empêcher Bakou de militariser ces régions en vue de futures attaques.

    En 2, j’ai cité les pogroms anti-arméniens de 1990 à Bakou et ailleurs.

    En 3, je connais le cas du Nakhitchevan, autrefois mixte azéri-arménien, aujourd’hui vidé de toute sa population arménienne.

    En 4, je suis très conscient que la zone de peuplement arménien était bien plus vaste avant les atrocités commises en Turquie entre 1914 et 1918 (mais aussi en 1895, et 1908).

    En 5, l’Arménie telle que prévue dans le traité de Sèvres débordait de cette zone (je pense en particulier à la région de Trabzon qui n’était pas peuplée d’arméniens, mais de lazes, d’origine géorgienne, en grande partie exterminés eux aussi (du moins pour ceux restés chrétiens) par noyade dans la mer noire en 1915. Ce génocide-là est oublié, tout comme celui simultané des arabes chrétiens des confins sud-est de l’Anatolie (province de Hakkari, entre autres).

    Mais pour finir, le rapprochement avec le sionisme est un peu hors sujet.

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