• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Oscar Ollo

Oscar Ollo

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 21/11/2018
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 57 29
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : nombre de visites






Derniers commentaires



  • Oscar Ollo Oscar Ollo 12 mai 2020 19:17

    @arthes

    Effectivement, mais je ne prétends pas être exhaustif, merci pour ce rappel. Cela étant, ma première phrase parle de liberté en général, pas seulement d’entreprendre.

    Je constate cependant que c’est l’aspect économique plus que tout autre qui attire les migrants chez nous.

    Quant à la justice, vous l’entendez au sens judiciaire ou au sens de ce qui est juste ? L’un et l’autre sont bien mis à mal même si ce sont des valeurs que l’Europe voulait défendre, cela vaudrait bien un article à soi tout seul.



  • Oscar Ollo Oscar Ollo 9 octobre 2019 11:51

    Petit souvenir de lycée :

    J’ai retrouvé le temps perdu que Proust cherchait désespérément.  S’il avait utilisé son temps pour profiter de la vie au grand air au lieu de le perdre en s’infligeant le pensum qu’il a très judicieusement intitulé « à la recherche du temps perdu », il aurait sans doute été en meilleure santé (1).

    Pour en venir à l’œuvre elle-même, il s’agit d’un exercice de style étalé en couche épaisse et indigeste sur des milliers de pages. J’ai abandonné à la page 140 : quand on termine le passage de la madeleine, on se dit qu’on ne ratera plus rien sur le reste du pavé.  C’est l’effet papier peint dont souffrent beaucoup d’œuvres classiques : quand on a déroulé un lé, pas besoin d’examiner tous les rouleaux, on sait quels motifs et quelles couleurs on va y trouver.  Il peut juste y avoir quelques variations dues à des bains différents mais aucune surprise digne de ce nom n’est à attendre. A propos de madeleine, Proust m’a ramené au temps des visites que nous rendions occasionnellement à la cousine Marguerite. Un moment obligé de ces visites était l’interminable visionnage des innombrables diapositives de vacances de notre globe-trotteuse de parente. Certains trouvaient cela génial (des initiés sans doute mais plus généralement son mari et son fils), mais les autres réprimaient difficilement un bâillement devant la description de clichés par lesquels ils avaient le plus grand mal à se sentir concernés. Bref, Marcel qui raconte sa no-life en long et en large jusqu’à plus soif dans un style probablement recherché mais surtout soporifique, je me demande qui peut supporter à part lui-même, ceux qui s’y trouvent décrits et quelques rares masochistes qui vont jusqu’à prétendre y trouver du plaisir. On a les perversions qu’on peut ! 


    (1) A l’attention des cuistres qui ne connaissent que le premier degré : je sais parfaitement que le temps dont il est question ici n’est pas celui qui s’écoule mais une époque révolue. Cela rend cependant l’explication beaucoup moins amusante.

     



  • Oscar Ollo Oscar Ollo 30 mai 2019 15:43

    @zygzornifle

    Cela nous rappellera les années 80 avec les horreurs biodégradables qui démarraient une fois tous les quatre matins (Ritmo II, Argenta, Panda I...).



  • Oscar Ollo Oscar Ollo 30 janvier 2019 12:51

    Pas de moi, mais je ne pourrais mieux dire :

    Je me souviens qu’en 1970, George Wald supposait qu’il n’y aurait plus de civilisation d’ici 15 à 30 ans « si aucune mesure n’était prise pour faire face aux problèmes posés à l’humanité ».

    1985 est passé, 2000 est passé.

     

    Je me souviens qu’en 1970, Ehrlich assurait qu’entre 1980 et 1989, environ quatre milliards de personnes, dont 65 millions d’Américains, allaient mourir dans ce qu’il appelait le « Great Die-Off »

    Et en 1989, le mur de Berlin s’est effondré.

     

    Je me souviens qu’en 1970, le magazine Life affirmait (sur base des propos de scientifiques sérieux) : d’ici 1980, les habitants des villes devront porter des masques à gaz pour survivre à la pollution, et en 1985, la pollution de l’air aura réduit de moitié la lumière solaire sur terre.

     

    Je me souviens qu’en 1972, le club de Rome « prophétisait » l’épuisement de toutes les ressources minières et agricoles avant 1990-2000.

    En 1970, il y avait 3 milliards 600 millions d’hommes sur terre, en 2015, plus de 7 milliards : la famine a fait des ravages ?!

     

    Je me souviens qu’en 1980, il ne restait plus que 55 ans de réserves mondiales de pétrole, selon l’US Geological Survey. Mais en 2014, le même organisme parlait de 125 ans.

    Donc, il n’y aura plus de pétrole… bah non, finalement pas en 2035, mais plutôt en 2139.

     

    Je me souviens qu’en 1980, c’était sûr et certain : en 1990, il n’y aurait plus de forêt, ni en Europe, ni aux USA, à cause des pluies acides.

    En 2016, une étude constatait que depuis 35 ans, la couverture végétale de la planète s’étend, grâce à qui, grâce à quoi ? grâce au CO2, nutriment essentiel de tous les végétaux.

     

    Je me souviens qu’en 1986, Der Spiegel reprenait les prévisions scientifiquement établies : le niveau des océans allait monter de 140 m.

    Nous en sommes à 1, 5 mm/an…

     

    Je me souviens qu’en 1988, The Canberra Times relayait l’alerte lancée par « les autorités » : d’ici trente ans, les 1 196 îles des Maldives seraient recouvertes par les eaux…

    1988 + 30… = 2018. Les Maldives ont construit quatre nouveaux aéroports et de nombreux complexes hôteliers… au-dessus du niveau de la mer !

     

    Je me souviens : en 1988, Roger Revelle, dont Al Gore avait été l’étudiant en 1967, appelait les membres du Congrès à la plus grande prudence au sujet du changement climatique, car les causes des variations du climat sont encore loin d’être comprises.

    Ce à quoi Al Gore avait aussitôt répondu de manière cinglante  :

    « Revelle is now senile. The debate is over ».

    Déjà en 1988 !

     

    Je me souviens qu’en 2006, Al Gore nous faisait pleurer sur le sort des ours polaires voués à l’extinction… alors qu’ils prospèrent depuis 30 ans. D’ailleurs, ils seraient apparus sur terre il y a au moins 1 million d’années. Ils en ont vu des changements climatiques !

    Je me souviens qu’en 2007, Al Gore et le GIEC clamaient qu’en 2013, l’océan arctique ne serait plus du tout pris par les glaces en été.

    Et… à la mi-septembre 2018, la glace arctique s’étend bien plus qu’en 2007 (472 000 km2 de plus) pour un total

    d’ 1.2 million km2 soit plus que la superficie record de 2012.

     

    Je me souviens qu’en 2007, Chirac plaidait pour une « gouvernance écologique mondiale » et qu’en 2018, nous en sommes là, gouvernés à coups d’injonctions GIECiennes, avec une politique énergétique ruineuse, des éoliennes à n’en plus finir (et ça ne fait que commencer) et que les taxes et surtaxes ne servent qu’à tenter de colmater le déficit budgétaire, accru par les sommes vertigineuses allouées à la lutte contre le supposé réchauffement climatique anthropique.

     

    Je me souviens qu’en juin 2014, Laurent Fabius nous donnait moins d’un an et demi pour « sauver la planète ».

    Et un an et quatre mois plus tard, Philippe Verdier était licencié de France Télévision pour la publication de son livre « Climat Investigation » et pour avoir signalé, dans une lettre ouverte au Président Hollande, l’inutilité de la COP 21.

    « The debate is over », Verdier ne comprend pas l’anglais ?

     

    Je me souviens qu’en 2014, le WWF affirmait que 52 % de la population des vertébrés auraient disparu ces quarante dernières années.

    Et en 2018, on est encore loin d’avoir recensé l’ensemble des animaux de la planète. Comment fait-on pour produire un pourcentage sur un nombre qu’on ne connaît pas ?

     

    Je me souviens qu’en 2014, le GIEC et l’OMM estimaient que de 1751 à 2004, le pH des océans serait passé de 8, 25 à 8, 14.

    Oui, depuis 1751.

    C’est de la science dure !

    Le pH fut introduit en chimie pour la première fois par le chimiste danois Sørensen en 1893 et il n’existe pas d’autres moyens d’évaluation du pH que celui de la mesure pH-métrique directe.

     

    Je me souviens du déchaînement médiatique de ces derniers mois, rabâchant toujours, sans cesse et sans vergogne, les mêmes vieilles prédictions qui se sont toutes révélées fausses jusqu’à présent, quitte à transformer les migrants vénézuéliens en « réfugiés climatiques » et à en rajouter dans le catastrophisme : tout ouragan, toute inondation, attribués systématiquement au « réchauffement/ changement/ dérèglement » climatique. A propos, Venise devait disparaître depuis déjà quelques lustres, mais est plus debout que Renaud…

     

    Et j’ajoute :

    COP 24 de Katowice

     

    La COP est une conférence internationale qui depuis 24 ans tient chaque année la réunion de la dernière chance pour sauver la planète. Vous croyez peut-être que la planète avait été sauvée lors de la COP21 à Paris. Erreur. Tout reste à faire. C’est ce qui justifie la COP24, qui s’est tenue cette année à Katowice, le centre névralgique de l’industrie charbonnière polonaise. Le secrétariat de la COP24 publie en ligne la liste de ses participants, sur près de 1100 pages.

     

    Plus de 21 000 participants.

    Sans compter les 1500 journalistes accrédités, qui sont en partie rémunérés par les contribuables via les subsides à la presse. Ces 21 000 participants sont pour 14000 des délégués des gouvernements, et pour 6000 des représentants d’ONGs prétendument intéressées et compétentes. (Le solde est composé de membres d’organisations du système des Nations-Unies). Ils ont fait le bilan carbone de leur Barnum apocalyptique ?



  • Oscar Ollo Oscar Ollo 13 janvier 2019 16:35

    @ninportequoi

    C’est de nouveau la même situation, qui a peu de chances de se produire en réalité : le premier débiteur est aussi le dernier créancier et j’ajoute que le montant de chaque dette est identique.

    Améliorons un peu la parabole : le peintre doit 1000€ non pas au boucher mais au marchand de peinture. Or ce dernier a fait de très bonnes affaires ces derniers temps, et pour fournir le peintre, il n’a pas du s’endetter. Croyez-vous qu’il acceptera le morceau de journal, sachant que quand il a trop bu, le patron du bistrot claironne sur tous les toits que la dette est immorale ?

    Et puisque le patron du bistrot semble avoir de très bons arguments, le peintre les ressort au marchand et lui dit que puisque c’est ainsi, il n’aura rien d’autre que le papier journal en paiement de sa dette.

    Vous croyez qu’il va faire quoi le marchand de peintures ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Enseignement Banlieue Belgique

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité