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Alain Alain

Alain Alain

Je suis un citoyen ordinaire. Je m'inquiète pour l'avenir de l'humanité en particulier de mes enfants et petits-enfants. Je ne supporte pas l'injustice sociale. Mon but en intervenant sur Agoravox, donner modestement du grain à moudre dans leur réflexion à ceux qui me lisent.

Tableau de bord

  • Premier article le 07/04/2018
  • Modérateur depuis le 28/05/2019
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Derniers commentaires



  • Alain Alain Alain Alain 2 août 2019 15:02

    En ce qui concerne les retraites voici les Grandes Orientations de Politique Economique émises par Le Conseil européen.
    (Le Conseil européen est l’institution qui définit les orientations et les priorités politiques générales de l’Union européenne. Il réunit les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, ainsi que le président du Conseil européen et le président de la Commission.)

    « RECOMMANDATION DU CONSEIL
    concernant le programme national de réforme de la France pour 2018
    et portant avis du Conseil sur le programme de stabilité de la France pour 2018.
    (...)
    Actuellement, 37 régimes de retraite coexistent en France. Ils concernent des catégories de travailleurs différentes et fonctionnent selon des règles qui leur sont propres. Une uniformisation progressive de ces règles améliorerait la transparence du système, renforcerait l’équité entre les générations et faciliterait la mobilité de la main-d’œuvre. Une harmonisation des règles de calcul contribuerait également à une meilleure maîtrise des dépenses publiques. Si les réformes des retraites déjà adoptées devraient réduire le ratio des dépenses publiques de retraite à long terme, un système des retraites plus simple et plus efficient générerait des économies plus importantes et contribuerait à atténuer les risques qui pèsent sur la soutenabilité des finances publiques à moyen terme. Selon une étude récente, l’alignement de différents régimes de retraite des secteurs public et privé réduirait de plus de 5 milliards d’EUR les dépenses publiques à l’horizon 2022.
    (...) »
    Le président, les ministres et la cohorte des élus LAREM voient les français assez naïfs et benêts pour croire que ces réformes sortent de leur intelligence et expertise. Ils appliquent les directives européennes ultralibérales données par les chefs d’état, dont Macron, au sein du conseil de l’Europe.
    Ils prétendent que c’est pour « renforcer l’équité du système ». Et ils rabâchent comme exemple : calcul sur les 6 derniers mois pour les uns et sur les 25 meilleures années pour les autres. C’est un leurre ! Il faut observer les taux de remplacement (ce que représente le montant de la retraite par rapport aux derniers salaires nets perçus en pourcentage). Dans le privé comme dans le public, pour des carrières complètes, il est à un peu moins de 75% et légèrement plus bas dans le public.
    Le véritable objectif est écrit en toutes lettres dans la recommandation : « Selon une étude récente, l’alignement de différents régimes de retraite des secteurs public et privé réduirait de plus de 5 milliards d’EUR les dépenses publiques à l’horizon 2022. »
    Et avec une pareille diminution qui peut croire que les pensions ne vont pas fortement baisser !
    Dans les pays où cette réforme d’une retraite par points a été réalisée, c’est ce qui est arrivé malgré des départs à la retraite plus tardifs.
    Évidemment il y a le problème de la démographie à prendre en compte. Des propositions ont été faites en ce sens mais toutes refusées. Ce que ne disent pas nos gouvernants c’est que le système de retraite par points n’apportera une solution à ce problème qu’au prix d’une très forte baisse des pensions ou d’un recul important de l’âge de départ à la retraite devenu volontaire selon les moyens ou la santé de chacun.
    Renseignez-vous pour vérifier ce qu’on vous raconte, bon sang ! C’est facile avec internet.
    Et comme toujours la CFDT se fait complice de ces changements rétrogrades. Sans ce syndicat « dites-moi où je dois signer », peut-être les salariés français mieux éclairés auraient été plus combatifs et auraient moins perdu.
    Jamais rien n’a été octroyé par la munificence des gouvernants, rois ou capitalistes, au peuple. C’est toujours par la lutte que celui-ci a acquis des droits.
    Bien sûr, si c’est trop fatigant ou trop risqué on peut attendre tranquille devant sa télé.
    En espérant que les autres se bougent pour nous.



  • Alain Alain Alain Alain 2 août 2019 01:30

    @mac
    Vous êtes marrant. Les universitaires ont un meilleur niveau parce qu’ils ont étudié leur matière plus complètement et plus longtemps. Mais bien sûr que si les élèves de grandes écoles voulaient eux aussi atteindre ce niveau en faisant les études nécessaires, ils y arriveraient certainement. J’essaie de vous dire que ceux qui qualifient les enseignants d’abrutis, d’imbéciles se trompent parce qu’ils n’y connaissent rien. Quant à la réciproque, il est évident qu’une fois passé le barrage de la sélection, tous les impétrants sont capables de terminer leurs études. Et le problème de la sélection n’est pas qu’une question d’aptitudes. Mais là, je doute que vous ayez la compétence pour en parler et peut-être même pour la comprendre.



  • Alain Alain Alain Alain 2 août 2019 01:12

    Je voudrais remercier @chantecler pour ses encouragements : un enseignant essaie toujours de proposer quelque chose tout en sachant que la réussite dépend de ce qu’en fera celui à qui il l’a proposé ; c’est pour cela que je continue à soumettre des textes.

    Je me souviens d’un élève à qui on proposait une 4° CPPN. Je me souviens du désespoir de sa maman qui l’élevait seule. Je me souviens de la rage de l’adolescent. Finalement nous avons réussi à quelques uns à convaincre l’équipe pédagogique de le laisser passer en 4°générale. Non pas qu’on pensait qu’il allait réussir désormais mais parce qu’on était certain que la 4° CPPN ne lui servirait à rien. Il est devenu juge après un BAC G1 (secrétariat).

    Les PEGC n’avaient pas tous fait de longues études. C’est donc vrai que beaucoup n’étaient pas parmi les meilleurs dans la matière enseignée. En revanche, comme anciens instituteurs passés par l’école normale, ils étaient très performants pédagogiquement et ont fait les efforts nécessaires pour se mettre à un niveau suffisant pour des élèves de collège sans oublier que beaucoup avaient déjà acquis une grande érudition par goût personnel. En tout cas, dans mon collège d’enseignement général (CEG) où tous les professeurs étaient des PEGC, ils ont formé parmi mes camarades un dermatologue, un ophtalmologue, plusieurs ingénieurs, techniciens supérieurs et une foule d’instituteurs et professeurs dont moi. Les ouvriers eux ont été formés dès la 4° par le collège d’enseignement technique (CET) voisin.

    Bien sûr il y a des difficultés à l’éducation nationale. Mais ce n’est pas la qualité des enseignants qui en est la cause.

    Quant à l’intervenant qui soulève avec juste raison les risques d’être employé dans le privé, en quoi cela concerne la qualité des enseignants ? Sa charge agressive est totalement gratuite. J’espère que ça lui a fait du bien de dire ce qu’il avait sur le cœur à ces planqués de profs même si c’était pour le moins déplacé parce que hors sujet.

    Euphémisme.

    Ah, ces profs qui prennent toujours des pincettes de peur de décourager même les plus nuls.



  • Alain Alain Alain Alain 1er août 2019 14:39

    @baldis30
    Parce que le programme universitaire en mathématiques est par nécessité beaucoup plus pointu que celui d’une école d’ingénieur. Les ingénieurs ont autre chose à étudier et n’ont besoin que des outils mathématiques utiles à leur formation.
    Dés la troisième année universitaire, nous n’étudions plus que les mathématiques.



  • Alain Alain Alain Alain 1er août 2019 14:33

    @Loatse
    41 ans dans l’éducation nationale plus 23 ans élève puis étudiant : je n’ai pas rencontré le genre d’expérience que vous avez observée. J’ai pourtant fait la quasi totalité de ma carrière dans des établissements difficiles y compris en Lycée professionnel en zone prioritaire. Vous n’avez vraiment pas eu de chance. J’espère que vous étiez parmi les élèves du premier rang.

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