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Tristan

Tristan

Années 70/80. Paris. Accueil des réfugiés politiques, féministes, psychanalystes, structuralistes, philosophes, juristes, intellectuels engagés, rastafaristes, passionnés d'opéra etc. Ajoutez à tout ce beau monde : les frères et les soeurs (famille décomposée et recomposée ; toujours en cours). La fête bat son plein. Danse, musique, philosophie, poésie, énergétique.
Ethique 1er partie : sortir de sa boite pour se rencontrer.
Malgré et à cause des Institutions (Lycée Henri IV, Conservatoire National de Boulogne, Université Paris la Sorbonne), je pars le plus loin possible rencontrer d'autres réalités.
Ethique 2em partie : rester politiquement incorrect. 
Nomade pendant 15 ans : Cuba, Brésil, New-York, San Fransisco, Bénin, Inde, Israel, Europe, etc. Peu à peu, émerge le désir de retrouver une sensibilité, dégagée des codes esthétiques et des protocoles de santé, qui puisse réveiller le Mouvement profond du Corps.
Ethique 3em partie : penser à partir de l'expérience concrète et du corps sensible.
Ce qui fait la politique ce ne sont pas les idées, mais nous, avec nos histoires, nos espoirs, nos frustrations, nos révélations. Se rencontrer, rester ouverts et de là nous pouvons mieux comprendre les autres, le monde et nous-mêmes.

Tableau de bord

  • Premier article le 09/09/2019
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Derniers commentaires



  • Tristan Tristan 17 septembre 09:55

    @Kapimo
     smiley
    C’est sur comme il disait il faut dépasser la droite et la gauche, ni droite ni gauche... c’est réussi ! Le credo qui réunit : tirer son épingle du jeu en jouant les bons samaritains. A droite à gauche on rêve d’aller au-dessus ... briguer un poste quelque part...



  • Tristan Tristan 17 septembre 09:50

    @oncle archibald
    Oui c’est sur qu’ils étaient déjà là les réfugiés du franquisme, ils accueillaient plutôt qu’ils étaient accueillis, je vais préciser. Merci smiley
    Ce que vous raconter de l’entrée dans la politique politicienne est édifiant ! Les institutions stérilisent, mais beaucoup souhaitent l’être en pensant y gagner plus de puissance, l’arroseur arrosé.

    Je vis cela dans mon domaine artistique où beaucoup d’artistes rêvent des grandes reconnaissances institutionnelles qui décident, au bon du compte, du goût et du discours. Problème : la marge est précaire et fragile puisque l’institution accapare les financements et les médias. Il ne reste que nous, lorsque nous sortons la tête de la télé...



  • Tristan Tristan 17 septembre 01:04

    @ddacoudre
    Eh bien je vais aller lire ce que tu as écrit. Merci pour ce retour. Elan de la poésie et précision cruelle, comme un oxygène qui fouette au haut de la montagne au dessus de nos villes
    Je retiens pour ce soir : l’idée vient de nos fatras en interactions smiley



  • Tristan Tristan 17 septembre 00:53

    @Sparker
    Oui absolument, il ne faut pas faire l’amalgame. Je ne connais pas les méandres de LFI, à part ce que j’ai « subi » ce jour là ; mais en parlant avec le public et des amis GJ à LFI, j’ai bien compris qu’il y avait pas mal de tendances et du coup je n’ai pas voulu tomber dans le piège de la généralité. L’important c’est un regard plus global sur des dangers en cours et non de stigmatiser un parti en particulier.



  • Tristan Tristan 17 septembre 00:48

    @Attila
    J’avoue que je ne suis pas allé lire les textes que vous citez, mais sur le côté tabou, ça on le sent bien. C’est dangereux.
    L’autre problème c’est que la nation peut être au service du capital dans le sens qu’il faut détourner l’attention sur des problèmes d’identité nationale de manière à faire oublier les flux libéraux. Le nec plus ultra c’est que ces flux accentuent le renfermement identitaire en accentuant la misère. Puis les libéraux vont « dénoncer » cet enfermement pour faire genre on est ouvert aux autres, alors qu’ils montent les uns contre les autres pour continuer à augmenter leurs flux. Le tour de passe passe des libéraux consiste à faire que les nations, les peuples et les identités se foutent dessus en les oubliant. Ils ont donc besoin des nations pour détourner l’attention.

    L’E.U joue très ce double jeu qui consiste à assoiffer les peuples, à pousser au replie national par la misère, et si ces peuples se rendent compte du pot au rose, ils vont vite s’appuyer sur l’identité. En bref : détruisons la nation pour faire du gain et ensuite mieux vaut la nation que perdre ses profits.



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