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Gérard Dahan

Gérard Dahan

Docteur en psychosociologie, économiste, directeur d'un institut de sondage,
auteur de "La pression islamiste en France - Enquête sur l'organisation d'une politique d'influences", Tatamis, 2017, de "La manipulation par les sondages", l''Harmattan, 2014 et de plusieurs articles sur les processus de désinformation.

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  • Premier article le 01/02/2007
  • Modérateur depuis le 31/10/2012
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Derniers commentaires



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 2 novembre 2013 11:11

    Si je déplore - comme vous - la disparition progressive des librairies, je ne suis pas d’accord avec vous pour la mettre sur le dos du recul de la lecture, mais plutôt sur celui du recul d’un mode de distribution et de commercialisation.

    Si dans les années 80 on pouvait faire le procès de la télévision comme ayant fait reculer la lecture, l’avènement de l’Internet à lui - au contraire - remis les Français (et les autres) à la lecture. Qu’on le veuille ou non, un article Internet, un forum, ou un mail passe par la lecture et aussi quelquefois par l’écriture.

    Ce n’est pas le médium de communication qui change (l’écrit), c’est le support : le livre papier.
    Et l’écrit comme tout produit dématérialisable est l’un de ceux qui se prête le mieux au transfert sur Internet et sur le web. Tous les journaux qui ont crée une version web ont compris cette évolution et amorcée leur conversion.

    On peut le regretter, mais comme le rappelait Mac Luhan, la domination progressive d’un support (le virtuel) ne fait pas pour autant disparaître les précédents (le papier), ils se juxtaposent. L’enregistrement de la voix n’a pas fait disparaître l’écrit.

    Oui, les librairies disparaissent comme ont disparu les photographes dans les années 90, laminés par le numérique ou comme au début du 19ème siècle ont disparu des milliers de souffleurs de verre.



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 18 octobre 2013 14:44

    Etant moi-même un occidental, je peux difficillement avoir un regard autre, ce qui ne veut pas dire que ne je lit pas la presse (lorsqu’il existe une version non arabe) des pays du maghreb et du moyen-orient.

    Je suis globalement d’accord avec nombre de vos remarques à quelques exceptions près.

    1. L’Etiquette de « Printemps Arabe » à été donné par les médias après les chutes de Ben Ali en Tunisie et Moubarak en Egypte en Février 2011. Ces mouvements ont tous les deux été animés par de jeunes urbains adeptes des réseaux sociaux avec des objectifs de plus d’ouverture et de démocratie face à des dictatures.
    Les islamistes n’ont absolument pas participé à ces premiers mouvements, ni en Tunisie, ni en Egypte. En Tunisie par exemple, Rached Ghannouchi qui résidait à Londres a débarqué en Tunisie en mars 2011 soit plus d’un mois après la chute de Ben Ali.
    Que les islamistes aient par la suite remporté les élections traduit un autre phénomène qui n’était pas l’objet de cette article.
    L’Etiquette donc n’était pas illogique.

    2. Qu’il soit difficile de qualifier nombre de pays arabes de « démocratie » ne signifie en rien qu’il n’y ait pas de démocrates. La généralisation est - pour moi - toujours abusive.

    3. Que l’on puisse redouter ce que pourrait être « l’après Bachar » en cas de chute du gouvernement ne signifie en rien que toute l’opposition à Bachar-Al-Assad soit constituée d’extrémistes ou de djihadistes.



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 18 octobre 2013 10:57

    Merci pour vos remarques.
    De façon générale mon propos n’était pas de commenter une intervention ou une absence d’intervention, mais de souligner l’aspect « exporté » de ce conflit avec les intrusions de plus en plus nombreuses de combattants extérieurs à la Syrie qui aujourd’hui rendent une solution de moins en moins probable.
    Ces combattants extérieurs ne seraient cependant que 10 000 sur 100 000 combattants estimés. (voir le lien).

    Pour une composition de la rébellion, voir l’excellent article du Monde et notamment la carte de la localisation des différents groupes (Voir le lien)

    Je répond à quelques messages :

    @ amiaplacidus
    Comme l’on signalé nombre de commentateurs, une intervention sans l’aval de l’ONU aurait été difficile et à fortiori avec les veto Russe et Chinois. L’intervention en Libye a eu lieu alors qu’on ne dénombrait que 8000 morts. C’est vrai que comparé aux 115 000 morts en Syrie ...

    @ Amonbra
    Vos remarques semblent plus dictées par vos convictions personnelles que par une analyse des faits.
    Je n’ai personnellement pas constaté ou lu beaucoup d’intervention d’Israël ou du « lobby juif » puisqu’il semble que vous parliez de ça...
    En revanche effectivement les interventions des pays du golfe semblent largement plus probantes.



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 18 octobre 2013 09:41

    Entièrement d’accord avec vos remarques et vos précisions.

    A votre question : « que vont devenir les combattants islamiques étrangers ? », je crois que personne aujourd’hui n’a la réponse ; on ne peut avancer que des suppositions...

    Personnellement, je pense que ce conflit pourrait avoir plusieurs années devant lui, compte tenu de l’absence d’homogéneïté de la « nation » syrienne, et compte tenu de la difficulté à envisager une partition qui pourrait impacter l’ensemble de la région.



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 23 novembre 2012 18:41

    Merci de vos remarques.

    Je persiste à dire que ces sondages ont été réalisés sans tenir compte de certains principes déontologiques des sondages.

    Sondeur depuis 1985, enseignant en fac les techniques de sondage depuis 1979,  auteur de plusieurs articles sur la manipulation par les sondages, j’ai la faiblesse de savoir de quoi je parle.

    J’en veux une autre preuve  : la proportion de sympathisants trouvés  :

    Dans ces différents sondages, la proportion de sympathisants UMP constatée varie considérablement, preuve que la constitution des échantillons était approximative.

    La notion de sympathisant dépend bien évidemment de la nature de la question posée et des mots utilisés pour la définir.  L’Ifop le 31 Aout trouve 20,5% de sympathisants ; Opinionway le 8 octobre en repère 35% ( ?) ; Harris Interactive est plus expéditif, il ne dit pas combien il en trouve. BVA dans son enquête le 16 novembre en dénombre 25%.


    Il est probable que cette question variait d’un institut à l’autre, et on peut dire ce n’était pas « les mêmes sympathisants ». Mais un tel écart dans la proportion de sympathisants UMP  trouvée par ces sondages (de 20% à 35% soit 15% d’écart) ne lasse pas de m’interroger.

    La déontologie aurait du obliger les instituts à publier leurs critères de définition de ce qu’ils appelaient « un sympathisant ». 

    Pourquoi y a t-il de telles différences entre les résultats des instituts et la réalité ?

    1. Parce que les sympathisants ne sont pas des adhérents

    2. Parce que les définitions des sympathisants étaient différentes d’un institut de sondage à l’autre, ils n’ont donc pas interrogées les mêmes catégorie de personnes...

    3. Parce que les questions posées par ces instituts sur la préférence en matière de président étaient elles aussi différentes.


    La question des fraudes et du spectacle que donne l’UMP est une autre question…

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