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Harry Kampianne

Harry Kampianne

Cinéphage, fashion victim...quand je veux, glamoureux suivant mon envie, amoureux des planches, des mots et des lettres, adorateur de toute paresse féline, désinvolte en survie, surdoué sous-doué...ou vice-versa, optimiste désespéré, muséophile, chineur débridé, à cheval sur le Pont des Arts, je vous salue.

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  • Premier article le 30/10/2021
  • Modérateur depuis le 06/01/2022
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Derniers commentaires



  • Harry Kampianne Harry Kampianne 8 novembre 2021 15:08

    @Yann Esteveny
    Reprendre la citation d’Alain Soral comme vérité « adaptée » à votre propos par rapport à mon texte est une chouette « aventure » dont je manque pas le plaisir de la lire. Au-delà de ce constat soralien que lui-même a dirigé contre les médias « gouvernementaux » dits mainstream qui l’ont certes condamné au cachot de la procédure mais non pas aux oubliettes, je pense qu’il est utile de savoir que de nombreux supports indépendants souvent on line francophones (et bien sûr français) exercent en toute liberté et non pas sous la coupe de ces magnats de la presse chapeautant la liberté de la presse, leur droit à un libre arbitre. Les noms ne manquent pas.
    Merci en tout cas de m’avoir fait connaître ce générateur de critique d’art. Je ne manquerais pas de le faire connaître à certains critiques en panne d’inspiration, sous le patronyme bien sûr

    de votre bienveillance car je ne voudrais pas m’en accaparer la propriété. 
    Reste que mes réflexions toutes personnelles sur la critique d’art (ou même critique toute « courte » soit-elle) a su s’émanciper des technologies de langage de criticon-art. Miracle !  smiley



  • Harry Kampianne Harry Kampianne 4 novembre 2021 16:40

    Pour moi Jacques Audiard, c’est avant tout « Un Prophète », « Les Frères Sisters », « Un héros très discret » et le merveilleux et romantique « Sur mes lèvres ». Je trouve le reste de sa filmographie beaucoup moins intéressante. Ce n’est que mon avis certes. Par ailleurs, le dernier paragraphe de ta critique confirme bien mon intuition. Du convenu très correct



  • Harry Kampianne Harry Kampianne 1er novembre 2021 00:13

    @velosolex
    Merci
    Je m’apprête à en approcher l’intrigue



  • Harry Kampianne Harry Kampianne 31 octobre 2021 23:12

    @velosolex
    Rassurez-vous quand la passion s’emballe, le clavier a parfois du mal à suivre. J’en suis moi-même victime.
    S’agissant de « Hérétiques » de Padura, que je viens de m’offrir hier, il fait partie de mes prochaines lectures. Nous aurons peut-être l’occasion d’en parler lors d’un prochain échange.
    Je vous souhaite en tout cas une bonne fin de soirée.



  • Harry Kampianne Harry Kampianne 31 octobre 2021 15:59

    @Aristide
    Bien sûr que tout le monde ne peut pas être artiste, écrivain, cuisinier, musicien, chanteur, danseur...
    L’artiste quel qui soit doit passer par les techniques du savoir faire et non du faire savoir que « je suis artiste ». Ingres ne disait pas autre chose que « le dessin est la probité de l’art », Là, je ne parle pas de coller au réel du motif,, il s’agit de lui rendre une âme et une force comme disait ce merveilleux peintre Jean Jacques Henner et bien plus tard Matisse.
    Par ailleurs, après relecture de mon article, je vois pas où ai-je affiché mon mépris pour le marché, je ne fais que constater les dérives d’un pouvoir basé sur des tendances et des modes faisant de l’ombre à tous ces artistes qui travaillent vraiment sans être attaché aux coteries (et il y en a plus que vous pensez) et qui méritent d’être soutenus financièrement (hé oui !). L’artiste n’est pas affilié aux intermittents du spectacle.
    Concernant les blocs de l’est dont vous parlez, j’y suis allé plusieurs fois et dernièrement pour visiter des amis artistes à Saint-Pétersbourg. Leur conception de l’apprentissage dans les écoles d’art reste très académique durant les deux voire les trois premières années (ce qui n’est pas un mal) et la sélection est plus rigoureuse qu’en France. Néanmoins allez leur dire à ces jeunes générations (qui pour beaucoup ne sont dénués de talent) que les œuvres des anciens du bloc de l’Est étaient admirables, ce que l’on appelait à l’époque le « réalisme socialisme », ces artistes propagandistes (pour une poignée d’entre contraints et forcés) d’un régime totalitaire affichant à son actif quelques millions de morts ! Hors contexte politique, j’admets que d’un point de vue esthétique, certains paysages et portraits sont très intéressants mais ce ne va plus loin.

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