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Harry Kampianne

Harry Kampianne

Cinéphage, fashion victim...quand je veux, glamoureux suivant mon envie, amoureux des planches, des mots et des lettres, adorateur de toute paresse féline, désinvolte en survie, surdoué sous-doué...ou vice-versa, optimiste désespéré, muséophile, chineur débridé, à cheval sur le Pont des Arts, je vous salue.

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  • Premier article le 30/10/2021
  • Modérateur depuis le 06/01/2022
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Derniers commentaires



  • Harry Kampianne Harry Kampianne 31 octobre 2021 15:25

    @Samson
    Pour appuyer votre commentaire sur l’usurpation des Faux sur le marché de l’art, je vous recommande le semi-docu d’Orson Welles F for Fake, titre français Vérités et Mensonges (1973) sur l’un des plus grands faussaires du 20ème siècle Elmyr de Hory. Mais peut-être l’avez-vous déjà visionné ?



  • Harry Kampianne Harry Kampianne 31 octobre 2021 15:16

    @Fergus
    Choisir d’être d’artiste, artisan, musicien, écrivain, peu importe le métier choisi mérite d’être rémunéré. 
    Et sur ce point, je rejoins Fergus. Les œuvres de commandes ne datent pas d’hier. Bien sûr, les époques changent. Le Net, les réseaux sociaux et la haute technologie ont changé la donne. Je dirais même que la palme du grand « n’importe quoi » revient à Marcel Duchamp et son urinoir qui lui n’y voyait au début qu’une blague de potache, lui même influencé par les dadaïstes (Tristan Tzara et autres) et les Incohérents (Toulouse Lautrec, Caran d’Ache, Aristide Briant et quelques autres illuminés du Chat perché). Les artistes portés les coteries du marché de l’art, je dis tant mieux pour eux, je ne leur jette pas la pierre. Ce qui m’intéresse, ce sont les artistes qui sortant des codes et des tendances, peinent à vivre de leur art. 



  • Harry Kampianne Harry Kampianne 31 octobre 2021 14:58

    @Aita Pea Pea
    L’art a toujours été sujet à spéculation sous différents formes, certes, suivant les époques, et cela depuis les fastes de la Cour, des princes et des têtes couronnées. A l’ère du Net, de la haute technologie et des réseaux sociaux, la donne n’est plus la même. Les dérives de cette dite spéculation sont grossies à la loupe. Les collectionneurs les plus fortunés (Arnault, Pinault pour ne citer que les deux plus connus) et les quelques grandes galeries ayant un réel pouvoir sur le marché de l’art (elles sont loin d’être aussi nombreuses que ça à l’échelle mondiale) ont remplacé les commanditaires des cours royales d’autrefois, je dirais jusqu’à Louis XVIII voire Napoléon. Je suis conscient des dérives de notre époque et je ne cherche pas à les gommer. Mais que vous le vouliez ou non, nous vivons au 21ème siècle et pour ma part j’en tiens compte car il existe malgré toutes ses dérives des talents ostracisés qui finissent toujours par éclore.



  • Harry Kampianne Harry Kampianne 30 octobre 2021 23:31

    @Aita Pea Pea Ah Vermeer ! Ce génie (et c’est sincère) qui traversera les siècles ad vitae aeternam. L’histoire de l’art est une merveilleuse bibliothèque dont les époques ornent ses rayonnages. Le 21ème siècle en fait partie qu’on le veuille ou non.



  • Harry Kampianne Harry Kampianne 30 octobre 2021 23:23

    @Aita Pea Pea
    En ce qui me concerne non. Et dans mon entourage proche (je parle d’artistes que je connais) non plus. De plus, le Frac, au sobriquet surévalué de Fric Frac, n’est pas si prompt à délier les cordons de sa bourse. Sauf cas rares, elles passent souvent par le biais des galeries (ou des foires) pour acheter des œuvres d’artistes émergents. Le système des galeries fonctionne sur le rapport confiance 50/50 avec l’artiste. Mon article est surtout basé sur les institutions culturelles (pas toutes heureusement) abusant de leur pouvoir sur le dos de l’artiste, certes en mal de reconnaissance...mais est-ce un mal ?

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