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Parrison

Parrison

J’écoute, je lis, j’observe et je cogite.

Plutôt artiste, plutôt pacifique, très humaine... 

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2008
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Derniers commentaires



  • Parrison Parrison 13 juin 2013 07:42

    Merci à Madame Lucet... du vrai journalisme, de la pluie dans le désert...


    Ce qui me ramène à ma réflexion de toujours : est-ce que LA CRISE n’est pas une monstre gageure qui donne les coudées libres à tous ces requins de faire le plus de profit possible sans aucun état d’âme ? 
    Qui jonglent avec les délocalisations au motif de meilleure rentabilité vers les pays où les esclaves pullulent et se contentent d’une poignée de figues comme salaire... ? qui invoquent le regrettable accident quand les morts s’alignent après l’effondrement des locaux insalubres, sans le moindre confort sans aucune sécurité, vétustes et inadaptés aux conditions de travail auxquelles ils sont affectés, mais qui ne s’arrêtent pas pour si peu et font vite reprendre la tâche dès le lendemain aux survivants appeurés mais le ventre affamé... Mais qui sont ces gens... ?

    Est-ce que la crise existe vraiment ou est-ce que ce sont ces gens là qui l’on inventée... ?

    Les profits sont là... de quelle crise est-il question alors... ? Jamais la crise n’a été plus profitable qu’aujourd’hui pour ceux-là...




  • Parrison Parrison 4 juillet 2012 17:02

    Oui, à bien y réfléchir c’est le détail qui enfume car trop évident... je comprends votre réaction.


    (j’ai lu votre article mais pas les 255 réponses... vous m’excuserez si la question vous a déjà été posée...)






  • Parrison Parrison 4 juillet 2012 15:13

    Voici le témoignage en question du 18 mars dernier... 


    « « Je faisais des courses. Je sortais de la pharmacie, j’allais au bureau de tabac lorsque le tueur m’a bousculée. Il s’est retourné et, dans le mouvement, la visière de son casque s’est relevée de quelques centimètres. J’ai alors aperçu un tatouage ou une cicatrice au niveau de sa joue gauche. J’ai aussi entrevu ses yeux à travers la visière. Il avait un regard froid, d’une lucidité effrayante. Un regard que l’on n’oublie pas » a-t-elle affirmé. »




  • Parrison Parrison 4 juillet 2012 14:37

    Bonjour Morice,


    J’ai lu votre article (long, très long), j’admire votre pugnacité à poursuivre vos investigations. 
     
    Un premier témoignage en tout début de l’affaire dresse un portrait succinct du personnage.... Il est fait mention d’une corpulence trapue, d’une marque assez visible sur une joue... On n’a plus entendu parler de ce témoignage.

    Mérah est tout sauf trapu, plutôt gracile... 
    Avez-vous des informations sur ce témoignage.. ?

    Merci pour tous vos articles. Continuez ... !

    Salutations.

    Laeti 


  • Parrison Parrison 13 juin 2012 08:20

    Dormons en paix... !

    Gardes du corps c’est pour l’image, mais en fait on les a mis là comme garde fou... !
    et 10 c’est pas trop avec ce type, on l’a vu à l’oeuvre... je préfère qu’on le mette hors d’état de nuire, une mesure de sécurité en somme... !

    En guise de flingue ils doivent avoir des seringues anesthésiantes pour le neutraliser quand une crise d’agressivité se déclare... !





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