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Vincent Benard

Vincent Benard

Vincent Bénard est depuis mai 2008 président de l’institut Hayek (Bruxelles) et depuis 2005 collaborateur de l’institut Turgot (Paris), think tanks dédiés à la diffusion de la pensée humaniste libérale en langue Française.
Il vient d’éditer (novembre 2007) un ouvrage intitulé "Le logement, crise publique, remèdes privés", aux éditions Romillat. Ses conclusions tordent le cou à plusieurs décennies de politiquement correct en matière de logement.
Retrouvez le sur son blog : objectif liberté
ou sur le site de son livre : crise publique

Tableau de bord

  • Premier article le 06/03/2007
  • Modérateur depuis le 30/11/2007
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Derniers commentaires



  • Vincent Benard Vincent Benard 29 mars 2007 21:58

    > « afflux de masses primitives » - sans commentaire

    > Faux airs de jacques villeret : Vous m’invitez à un dîner ? méfiance...

    > « dogmatique halluciné etc... » : Et les conséquences concrètes des pratiques actuelles, vous les trouvez merveilleuses ? Quiconque propose une rupture ne peut être que dogmatique et halluciné ?

    > « Si j’ai des doutes quant aux motivations de M. Benard, je n’en ai aucun à propos de la santé mentale de ceux qui volent, de bonne foi, à son secours » : vous vous complaisez dans l’attaque ab hominem... rien à ajouter.



  • Vincent Benard Vincent Benard 29 mars 2007 21:47

    @ algunet : effectivement, l’article est trop long, seb59 ne l’a pas lu jusqu’au bout smiley

    @ seb59 & autres : si vous aviez lu ce texte trop long, vous y auriez vu qu’il était hors de question de « accepter tout le monde, et leur trouver du travail, un logement, le chomage ou le RMI, leur donner les aides sociales, la securité sociale etc... »

    Je dis bien : délai de carence long pendant lequel l’immigrant n’a droit à aucune contribution financée par le contribuable (hormis l’aide de la police s’il est porté atteinte à sa personne ou ses biens, et la médecine d’urgence s’il est en danger, on n’est pas des chiens...)

    Il est totalement fantasmatique de croire que, sous un tel régime, les pauvres vont nous submerger : ils ne viendront et ne resteront que si la conjoncture est porteuse.

    En effet : 1- ils ne seront pas incités à venir « n’importe quand », quand une occasion se présente de passer les frontières, car ils pourront le faire quand ils auront une chance que ce soit productif.

    2- Si un trop grand nombre d’immigrants arrive par rapport à la capacité du capital en place de fournir du travail, rien ne les retiendra de repartir (car ils pourront retenter leur chance plus tard) et rien ne les incitera à rester (pas de travail, pas d’aide sociale, pas de quoi vivre...)

    On peut imaginer d’améliorer le système en obligeant les immigrants à provisionner le coût d’un voyage retour pour le cas où ils ne pourraient trouver à travailler. Cette provision ne serait rendue qu’à épuisement du délai de carence.

    3 - Malgré la longueur de cet article, j’ai omis de préciser que les propositions que je fais marcheront d’autant mieux qu’un grand nombre de pays riches feront de même. M’apprendra à écrire la nuit...

    4 - « A quoi va ressembler notre pays après » : je dirais que quand tous les français dynamiques seront partis de notre pays, le monde ressemblera à la France smiley ! Sinon, la plomberie des salles de bains sera polonaise, et notre maçonnerie Balte.

    5 - Plus sérieusement, en régime de migration libre, les migrants hésitent moins à retourner au pays une fois un peu de pécule amassé, puisque le mouvement inverse reste facile. Ils peuvent ainsi mettre à profit leur expérience d’un pays riche pour monter une petite affaire sur place, qui permettra à leur pays d’origine de progresser, et ainsi de réduire l’incitation à l’émigration... Processus vertueux, mais lent.

    6 - Pensez vous que tous les pays qui aujourd’hui accueillent des jeunes français qui fuient la médiocrité présente devraient instaurer des barrières plus sévères pour préserver leur identité culturelle ?



  • Vincent Benard Vincent Benard 29 mars 2007 19:30

    @ René : Si l’immigré est libre d’aller et venir, qu’il s’aperçoit qu’il ne peut pas trouver de travail, et qu’il n’a droit à aucune aide sociale, alors il va voir ailleurs ou il repart chez lui.

    Dans le système actuel, il a dû tellement en baver pour entrer que de toute façon il est incité à « s’incruster » quitte à accepter de se faire exploiter par des employeurs au noir, ou pire.



  • Vincent Benard Vincent Benard 29 mars 2007 19:25

    Leçon bien comprise ! vous avez tout à fait raison, faute de quasi débutant sur AV.



  • Vincent Benard Vincent Benard 21 mars 2007 08:08

    @ l’auteur (JIP) : Merci, je préfère le libéralisme décrit par les libéraux au cauchemar fantasmé décrit par... Non, pas de noms ! Très bon article.

    @ plusieurs : sur le logement, un commentateur raille la suggestion de simple bon sens de fredm de libérer le terrain constructible. ce railleur a bien tort, il y a aussi des réserves foncières stérilisées en milieu urbanisé (friches industrielle, etc...) sur lesquelles aucune construction ou aucune densification de la construction existante n’est possible.

    je viens de publier sur le site de l’institut Turgot une étude « logement, crise publique, remèdes privés », qui consacre trois chapitres à la principale cause de la crise du logement actuel, à savoir l’impossibilité d’étendre les agglomérations par la périphérie au nom de concepts comme « la lutte contre l’étalement urbain » dont les effets sont très exagérés, surtout par la bureaucratie qui vit de la planification urbaine... lien :

    http://www.turgot.org/

    @ un commentateur : « la russie, pays libéral ». Non, là encore, confusion classique entre « capitalisme sauvage » (les riches foulent au pied les droits individuels des pauvres et ne risquent rien à le faire. Un version soft existe en France) et « les exactions des uns sur les autres sont jugées suivant un droit libéral, donc sur la base du principe »liberté - tant que l’on ne restreint pas celle d’autrui - propriété, tant qu’on est responsable des conséquences de l’usage de sa propréité sur autrui".

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