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jesuisunhommelibre

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Libéral, par humanisme, car je préfère le contrat et l'échange à l'oppression, la spoliation et la jalousie.
Il me semble que la liberté, la responsabilité, la propriété et la dignité sont liées.
La générosité et la solidarité sont des valeurs humaines et non des services administratifs.
Si l'État est un arbitre il ne peut pas être un intervenant, sauf au profit de certains.
Je ne prétends représenter personne que moi même, avec mes erreurs et mes contradictions.

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  • Premier article le 08/08/2009
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  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 12 juillet 20:24

    @La Voix De Ton Maître

    "La récente financiarisation à outrance fait que la valeur de l’action devient prépondérante dans la politique de l’entreprise (au détriment de l’investissement, de la R&D, du cash, des salaires...)« 

    Une formule bien lapidaire, mais qui est finalement fausse :
    La »financiarisation à outrance« est en grande partie une réponse à une »fiscalisation à outrance" avec une multitude de niches fiscales, qui complexifie l’ensemble.

    D’autre part, si vous comparez les revenus du capital au début du XXè siècle avec aujourd’hui, vous verriez que la part des actionnaires (déduction faites des nombreuses taxes et charges) n’a quasiment pas bougé.
    Il est pourtant vrai que la ponction faite sur l’entreprise est plus importante, et que ceux qui en pâtissent le plus sont les derniers maillons de la chaine, c’est à dire les salariés.
    La France tient le triste record des coûts salariaux les plus chers, avec un pouvoir d’achat des salariés les plus faibles. Vous voyez le hic ?

    Quand l’état s’approprie 57% des richesses, ce ne sont pas les actionnaires qui vont en payer le plus, surtout quand ils sont étrangers. Qui prêterait de l’argent à perte ?

    Pourtant les entreprises ont des besoins importants en capitaux. Pour investir, justement. Pour faire de la R&D. Or il n’existe que deux façon pour une entreprise d’obtenir du cash : Les banques ou les actionnaires. L’avantage avec les actionnaires, c’est qu’il n’est pas besoin de les rembourser, la prise de valeur de l’entreprise leur suffit généralement. Et en cas de faillite, l’entreprise ne doit rien aux actionnaires. Et tout cela contrairement aux banques, qui exigent chaque mois des remboursements, et qui peuvent provoquer la faillite sans sourciller.

    Il reste un problème : Comment attirer ces actionnaires. Seules solutions, soit distribuer une partie du bénéfice, ce que les entreprises font peu, soit prendre de la valeur et se développer.

    Je parle pour des actionnaires privés. L’État actionnaire est particulièrement glouton et exige de dividendes très importants des entreprises auxquelles il participe.


  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 12 juillet 19:28

    @titi

    Non, c’est l’occident qui, le premier a cru au libre marché, aux échanges, au Droit et à la Liberté.
    Mais quand un pays non occidental mais en place les mêmes structures, il s’enrichit lui aussi :
    Japon, Corée du Sud, Hongkong, Chili, Singapour.


  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 12 juillet 19:14

    @Eric F
    Vous avez raison, l’augmentation de richesse de certains est colossale, mais elle n’est que le reflet de l’augmentation du marché, c’est à dire de la population suffisamment riche pour obtenir les services proposés, et de l’intérêt des services proposés.

    En 1980, 50% de la population mondiale vivait en dessous du seuil de pauvreté.Depuis 2015, il n’y a plus « que » 10%. Et pourtant la population a augmentée.

    Si l’écart augmente entre les plus riches et les moins riches, il ne faut pas perdre de vue que les plus pauvres sont considérablement plus riches aujourd’hui qu’il y a ne serait-ce que 50 ans.Le plus important n’est donc pas l’écart, même si cela vous choque, mais le fait que grâce aux échanges et au respect de la propriété privée (le capitalisme) la pauvreté absolue diminue de plus en plus vite.Seuls les pays gouvernés par un régime socialiste, continuent de s’appauvrir : Venezuela, Corée du Nord, Mozambique ...

    Ref : https://www.inegalites.fr/La-grande-pauvrete-baisse-dans-le-monde-mais-de-fortes-inegalites-persistent

    https://www.lemonde.fr/economie/article/2008/08/27/la-proportion-de-pauvres-dans-la-population-mondiale-a-diminue-de-moitie-depuis-1981_1088308_3234.html



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 8 juillet 2016 15:31

    @sarcastelle
    Un régime où les politiques n’ont que très peu de pouvoir. Juste celui de protéger les citoyens : Armée, police, justice. Le reste étant libre sur un marché libre.

    Ça a un très beau nom : Libéralisme

    Et quand c’est appliqué, au moins partiellement, ça marche plutôt bien. Économie florissante, chômage faible, culture et éducation d’un bon niveau ...

    Des exemples : Suisse, Australie, Singapour, Nouvelle Zélande, Pays-Bas ...



  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 28 avril 2016 14:39

    @pasglop
    Bonjour,

    Essayez de ne pas payer vos impôts ou vos charges sociales aux organismes obligatoires, et vous verrez si vous n’êtes pas menacé par des armes !

    Un état est là pour faire respecter les Droits de l’Homme, c’est à dire sa vie, sa liberté, sa propriété. L’état doit protéger les individus contre toute mise en péril de son intégrité physique. Il est là aussi pour faire respecter les contrat passé de gré à gré entre citoyen libre et consentant.

    Pour rempli (mal) ces missions il dépense actuellement moins de 8% du PIB. Si la ponction montait jusqu’à 10%, ce serait acceptable.

    Une multinationale, aussi puissante soit-elle, ne pourra jamais vous imposer quoi que ce soit par la force. Sauf si elle bénéficie d’un privilège d’état. Vous pourrez toujours vous adresser à un concurrent, soit vous passer de ses services.

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