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"Quelque critiques que puissent être la situation et les circonstances où vous vous trouvez, ne désespérez de rien ; c’est dans les occasions où tout est à craindre, qu’il ne faut rien craindre ; c’est lorsque l’on est environné de tous les dangers, qu’il n’en faut redouter aucun ; c’est lorsqu’on est sans aucune ressource, qu’il faut compter sur toutes ; c’est lorsqu’on est surpris, qu’il faut surprendre l’ennemi lui-même."
Sun Tse (L’Art de la guerre)

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2007
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Derniers commentaires



  • wangpi wangpi 26 juin 2007 02:14

    @ ExSam

    Yes !



  • wangpi wangpi 25 juin 2007 19:44

    Ce que je trouve formidable, c’est que personne, et surtout aucun journaliste n’a relevé que le darfour n’intéresse personne... sauf l’occident. Cf. condoleeza rice and co, qui vient à paris pour, avec les français, trouver des solutions à cette « tragédie ».

    Mais pas un journal, pas un commentaire pour soulever le voile de cette touchante prise de conscience internationale :

    Au sud du soudan, se trouve la deuxième réserve prouvée de pétrole au monde...

    Seulement voilà, cette région éloignée, où règnent les seigneurs locaux, est difficile d’accès, et ignorée des médias. De féroces luttes ont lieu en ce moment même pour le contrôle de ces champs. Mais avec qui négocier ? Avec qui signer ?

    Ha, ha... Le pouvoir central soudanais fait monter les enchères.

    Total se souvient de ses déboires avec les américains en Birmanie... On ne les y reprendra plus... Et puis les chinois, n’est-ce pas... Ne vaut-il pas mieux s’entendre ? Et ce drame humanitaire n’est-il pas le prétexte idéal, rencontrant l’approbation générale, pour exercer des pressions sur le pouvoir en place ?

    Pas si simple...

    C’est plus facile de d’agiter les sempiternelles marionnettes que nous donnent les médias occidentaux que de voir les choses en face, et d’accepter le cynisme infini de nos dirigeants et de leurs médias.

    « Plus le maître est immonde, plus l’esclave est infâme. » Beaumarchais.



  • wangpi wangpi 25 juin 2007 01:35

    Vous êtes bien gentils, tous, mais regardez mieux, il se commet plusieurs fautes par journal. Une qui m’a beaucoup plu, c’est cette « journaliste » qui interroge un vieux travailleurs immigré à propos de la future nouvelle loi sur le regroupement familial. Le vieil homme explique qu’il a travaillé dur et depuis longtemps en espérant pouvoir faire venir sa famille, qui est la chose la plus importante à ses yeux. La « journaliste » le coupe et lui dit : « Mais vous comprenez qu’on ne peut pas accepter tout le monde ? » Voilà les journalistes de France 2. Télé bistrot à Orange.



  • wangpi wangpi 22 juin 2007 17:15

    C’est exactement ce que je dis. Où sont passés les lecteurs et les abonnés ? Ne sont-ils pas décus de la pauvreté éditoriale ? Et cette pauvreté éditoriale n’est-elle pas directement liée au poids des annonceurs-patrons ?



  • wangpi wangpi 22 juin 2007 16:23

    Il me semble que l’économie a bon dos. Ainsi, les recettes publicitaires parties, les journaux classiques n’auraient plus les moyens d’entretenir des journalistes ?

    Mais il semble que cela a toujours été le cas, conjoncture ou pas. Et particulièrement dans la presse régionale où les supports dépendent plus qu’ailleurs des acteurs économiques locaux. Je pense pour ma part que les gens délaissent les journaux classiques tout simplement parcequ’ils ne remplissent plus leurs rôles. Et que certains lecteurs en ont peut-être marre que leurs journaux soient si visiblement soumis à la pression de leurs annonceurs-patrons.

    Allons-nous manquer d’enquêtes « sensibles » ? Un ministre italien des années 70, notoirement lié à la loge Potere Due, a admirablement résumé l’époque dans laquelle le journalisme et les médias étaient entrés : « Il y avait des scandales, il n’y en a plus. »

    Dans un monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux. C’est ce moment qui ne suffit plus. Certaines personnes ont besoin de vérité, autant que d’eau, et d’une vérité qui ne se trouve plus dans aucun grand média. D’où l’émergence et le succès grandissant d’Internet, où, vertu des temps « a contrario », seuls les billets d’opinion sont crédibles. Et permettent d’évaluer plus justement si le ressenti que l’on a de telle ou telle nouvelle, est partagé. Média de la séparation par excellence, le web est paradoxalement le lieu où l’on se compte. Les vertus et mérites du journalisme ont été pesés, et trouvés légers ; et ses lecteurs se sont divisés en deux camps, dont l’un veut qu’il disparaisse ; au moins dans sa forme actuelle, internet ou pas.

    Pauvres journalistes ! Ils ont appris à vivre à genoux, et bien, qu’ils apprennent à vivre fauchés.

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