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Veilleur de Nuit

 Artiste en vagabondages...

Tableau de bord

  • Premier article le 28/02/2009
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Derniers commentaires



  • Veilleur de Nuit 3 avril 2009 16:16

    Bonjour SANDRO,

    Merci pour ce très bel article, riche en évocations poétiques et sentiments de vies d’artistes...

    Cela me fait penser, dans un autre domaine, au film La Stazione de Sergio Rubini,
    qui raconte l’histoire d’un amour étrange, se déroulant en majeure partie dans une petite gare italienne isolée, là aussi il y a le chef de gare, la femme égarée, le train, et le décor glauque de la nuit, qui parfois prennent des allures fantastiques, dignes des plus troublantes peintures surréalistes de Paul Delvaux...



  • Veilleur de Nuit 2 avril 2009 17:40

     

    Merci beaucoup, SANDRO, pour votre vibrant témoignage...

    http://www.senioractu.com/Fin-de-partie-de-Beckett-les-mots-triomphent,-alors-que-les-corps,-devastes-et-vieillis,-se-perdent-theatre_a9908.html

    Cela me fait penser à Jacques Brel, un poème de jeunesse,
    que j’écoutais le coeur battant, chanter dans le poste de radio posé sur le buffet en bois blanc de la cuisine...
    	
    Quand on n’a que l’amour...

    Quand on n’a que l’amour
    A s’offrir en partage
    Au jour du grand voyage
    Qu’est notre grand amour
     
    Quand on n’a que l’amour
    Mon amour toi et moi
    Pour qu’éclatent de joie
    Chaque heure et chaque jour
     
    Quand on n’a que l’amour
    Pour vivre nos promesses
    Sans nulle autre richesse
    Que d’y croire toujours
     
    Quand on n’a que l’amour
    Pour meubler de merveilles
    Et couvrir de soleil
    La laideur des faubourgs
     
    Quand on n’a que l’amour
    Pour unique raison
    Pour unique chanson
    Et unique secours
     
    Quand on n’a que l’amour
    Pour habiller matin
    Pauvres et malandrins
    De manteaux de velours
     
    Quand on n’a que l’amour
    A offrir en prière
    Pour les maux de la terre
    En simple troubadour
     
    Quand on n’a que l’amour
    A offrir à ceux-là
    Dont l’unique combat
    Est de chercher le jour
     
    Quand on n’a que l’amour
    Pour tracer un chemin
    Et forcer le destin
    A chaque carrefour
     
    Quand on n’a que l’amour
    Pour parler aux canons
    Et rien qu’une chanson
    Pour convaincre un tambour
     
    Alors sans avoir rien
    Que la force d’aimer
    Nous aurons dans nos mains,
    Amis le monde entier


  • Veilleur de Nuit 1er avril 2009 18:09

    Bonjour Marsupilami,

    Mon père est l’auteur de cette photo, prise avec un Foca de l’époque, appareil qui représentait un beau résumé de ses économies d’alors ...
    quelle émouvante et superbe chanson que celle des Vieux Copains de Léo Ferré, merci de la faire revivre ici ...

    Bonjour Yohan,

    Merci pour l’envoi de votre lien et la découverte, pour ce qui me concerne, des magnifiques clichés d’Henri Guerard,

    Merci à tous pour votre présence, vos encouragements, vos apports et témoignages personnels, qui sont autant de découvertes vitales, autant de bouffées d’oxygène parmi certaines suffocations du monde...



  • Veilleur de Nuit 1er avril 2009 16:56

    Bonjour SANDRO

    Merci pour votre commentaire témoignage...
    Pour quelques uns, le même godillot des premiers pas dans la vie, les mêmes espoirs, et la vie des souvenirs en rappel à la fin de la pièce, les mêmes attentes et questions, 
    et le tout dans ce rien, à l’instar de Godot qui...

    des jours de poésie intercalaires, parmi des journées de vide intersidéral,
    pour faire constraste ou pour mieux penser à l’après ? 

    "Que ferais-je sans ce monde sans visage

    sans questions
    où être ne dure qu’un instant, où chaque instant 
    verse dans le vide dans l’oubli d’avoir été
    sans cette onde où à la fin
    corps et ombre ensemble s’engloutissent ?
    que ferais-je sans ce silence gouffre des murmures
    haletant furieux vers le secours vers l’amour
    sans ce ciel qui s’élève
    sur la poussière de ses lests
    que ferais-je ?
    je ferais comme hier comme aujourd’hui
    regardant par mon hublot si je ne suis pas seul
    à errer et à virer loin de toute vie
    dans un espace pantin
    sans voix parmi les voix
    enfermées avec moi".
     
    SAMUEL BECKETT


  • Veilleur de Nuit 1er avril 2009 10:40

    Bonjour sisyphe, 

    Merci pour votre commentaire, ...
    comme le jeune enfant, puissions nous encore parvenir à rêver en dehors des mots,
    comme l’adulte et le vieillard, puissions nous encore et toujours, nous émerveiller du pouvoir évocateur de certains mots...

    " Puis parler, vite, des mots, comme l’enfant qui se met en plusieurs, deux, trois, pour être ensemble, dans la nuit."

    Fin de partie (1957)
    Samuel Beckett
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