• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Veilleur de Nuit

 Artiste en vagabondages...

Tableau de bord

  • Premier article le 28/02/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 59 48
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : nombre de visites






Derniers commentaires



  • Veilleur de Nuit 8 mars 2009 17:11
     "« qui vole un oeuf vole un boeuf », dit le proverbe honnête et moral, mais « qui vole un boeuf est bien emmerdé de ne pouvoir l’emporter comme un oeuf », dit un autre proverbe réaliste et conjonctural. "
     
     
     * Un mauvais pli est vite pris... surtout quand il est recommandé.
      
    * On a vu des hautes cours de justice se transformer en basses-cours de police.

    Pierre Dac
      
     
     
      


  • Veilleur de Nuit 8 mars 2009 17:10
     
     
     
     
    "« qui vole un oeuf vole un boeuf », dit le proverbe honnête et moral, mais « qui vole un boeuf est bien emmerdé de ne pouvoir l’emporter comme un oeuf », dit un autre proverbe réaliste et conjonctural. "
     
     
     * Un mauvais pli est vite pris... surtout quand il est recommandé.
      
    * On a vu des hautes cours de justice se transformer en basses-cours de police.

    Pierre Dac
      
     
     
      


  • Veilleur de Nuit 7 mars 2009 13:00

    Bonjour Olivier Cabanel,
    Merci pour ce joli panorama de recettes naturelles aux multiples zestes de fraîcheur. 
    Il y a l’écorce qu’on utilise, et ce qui se cache sous l’écorce, tel ce joli clin d’oeil boisé de la photo qui illustre votre article.

    De l’écorce poétique des choses ... et de leurs métamorphoses.
    Myrrha, fille de Cinyras (roi de Chypre) accouche d’Adonis par une fente de son écorce.

    Sous l’écorce de l’arbre à myrrhe, les larmes ...


    "Cette espèce de Commiphora est un arbuste ou un petit arbre d’une hauteur d’environ 3 m, avec de nombreuses branches écailleuses, noueuses et hérissées d’épines.
     
    Les petites feuilles ovales caduques sont composées de trois folioles inégales.
     
    À la fin de l’été, l’arbuste se couvre de fleurs rouge-orangés, tandis que son tronc se boursoufle de nœuds.
     
    C’est de ces boursouflures que s’écoule la myrrhe, en petites larmes jaunes que l’on recueille une fois qu’elles ont séché."

    On en fit des offrandes ou des boissons narcotiques :


  • Veilleur de Nuit 7 mars 2009 12:06

    Come Laverse du Rondeau, Le Baron Perché, n’a que douze ans lorsque pour échapper aux escargots ornant son assiette lors d’un repas de famille, il se réfugie, pour vivre jusqu’à la fin de ses jours, dans les cimes des arbres. Vu d’en haut le monde d’en bas apparaît alors bien différent, peuplé d’aventures médiocres, d’amours mesquines, de rapports à la nature souvent douteux, d’engagements historiques ambigus...Il y a aussi bien quelques confrontations d’opinions grinçantes, sous formes de conte philosophique et de notes d’esprit, une vision humoristique légere ou caustique de notre état d’être parfois si terre à terre...

    " Le vieux philosophe était assis dans son fauteuil, chouchouté par tout un cortège de dames, heureux comme un coq-en-pâte et piquant comme un porc-épic. 
      Quand il apprit que je venais d’Ombreuse, il m’apostropha :
    — C’est chez vous, mon cher Chevalier, qu’il y a ce fameux philosophe qui vit sur les arbres, comme un singe ?
      Moi, flatté, je ne pus m’empêcher de lui répondre :
    — C’est mon frère, monsieur, le baron du Rondeau.
      Voltaire se montra fort surpris ; le frère de ce phénomène lui paraissait sans doute une personne bien normale. Il me posa plusieurs questions, dont celle-ci :
    — Est-ce pour approcher du ciel que votre frère reste là-haut ?
    — Mon frère soutient, répondis-je, que pour bien voir la terre, il faut la regarder d’un peu loin.
      Voltaire apprécia beaucoup cette réponse.
    — Jadis, conclut-il, c’était seulement la Nature qui créait les phénomènes vivants ; maintenant, c’est la Raison.
      Là-dessus, le vieux sage se replongea dans les caquets de ses bigotes théistes. 
     
    Le Baron Perché, Italo Calvino.


  • Veilleur de Nuit 6 mars 2009 16:46

     « À bon chat bon rat peut paraître d’une nouveauté restreinte mais se prête, vous l’allez voir, à de mirifiques transformations. Je revins d’abord à la jarryque conception du rastron et rétablis le chapistron. À bon rapistron, bon chapistron, me dis-je (et par suite, À mauvais chapidem, bon rapidem, mais nous nous bornerons ici à des bouleversements substantifs). Puis, la lumière se fit (dans les quinze watts, car je ne suis pas riche), et je me dis que l’"at" pouvait sans inconvénient être retranché des deux termes de cette sorte d’égalité. [...] Ainsi, mathématiquement, l’égalité "À bon ch, bon r" est parfaitement correcte ; et mes quinze watts en firent bientôt vingt-cinq, lorsque je me mis en devoir d’ajouter des quantités égales et positives »

    Boris Vian Collège de Pataphysique, 1955.

    http://rdereel.free.fr/volJQ1.html

     
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité