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Vincent Verschoore

Vincent Verschoore

Blogueur intéressé par (presque) tout mais expert en rien. Cursus technique et commercial. Photographe. Sujets de prédilection : les économies locales, la physique et la cosmologie, le désenfumage politique et médiatique, l'éducation non formelle. 

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  • Premier article le 24/10/2008
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Derniers commentaires



  • Vincent Verschoore VincentV 9 juin 2008 16:15

    Chic ! Nouveau Roi = nouvelle révolution, non ? Notez que pour ma part, Belge de naissance (chut ne le criez pas partout sur ce site, au cas ou Richelieu - pardon, Hortefeux - .écouterait !), donc royaliste de coeur, une monarchie parlementaire en France ne me dérangerait pas plus que cela, mais avec NS I ce n’est même pas une monarchie parlementaire, on est passé directement d’un semblant de démocratie parlementaire à un semblant de monarchie dictatoriale.

    Cela dit, NS I n’est pas le permier : VGE en son temps ne donnait pas sa part au valet et la tentation de passer par Reims à du être forte pour lui aussi, et je ne parle même pas de Mitterand qui, lui, était persuadé d’être passé par Reims. Donc ceci n’est peut être qu’une attitude somme toutes assez normale pour un président convaincu de son inéffable glandeur et servi par une volée de courtisan(e)s.

    Comparez avec un vrai Roi (ou Reine) moderne comme on en trouve encore dans certains pays du Nord, pas grand chose à voir. Dans ces contrées, la monarchie est à la fois un lien parallèle entre le pouvoir et le peuple, capable d’une certaine forme d’arbitrage quand c’est nécessaire, et un soap opéra national qui attire à lui les projecteurs qui autrement resteraient braqués sur le pouvoir officiel.

    En France, NS I fait tout : le pouvoir officiel, le pouvoir parallèle (via tous ses copains de la haute finance), et le soap opéra national. C’est ca, l’optimisation du service public !

     



  • Vincent Verschoore VincentV 2 juin 2008 23:37

    De ce que je pense avoir compris, le juge a acté le fait que la femme avait menti sur un élément constituant, aussi bien pour l’homme que pour elle, une qualité essentielle. Le fait que dans ce cas-ci il s’agisse de virginité ne joue pas en soit, car la loi ne défini nullement ce qu’est une qualité essentielle, seuls les époux peuvent les définir. Donc je ne crois pas que n’importe quel macho pourrait utiliser ce jugement à son profit, car il faudrait que la femme soit d’accord sur le fait que l’élément présenté par ledit macho constitue, pour elle comme pour lui, une qualité essentielle. Pourquoi la femme le serait-elle ? Ce serait à l’homme de prouver que la femme avait bien accepté que cet élément constitue une qualité éssentielle, ce qui est impossible dans la grande majorité des cas.



  • Vincent Verschoore VincentV 2 juin 2008 19:45

    Merci pour cette analyse, même si dans le cas présent le tribunal n’a fait qu’entériner une demande formulée par l’époux et acceptée par la femme, qui a reconnu le mensonge. Sauf à se se constituer partie civile contre le mari (!), ou trouver quelqu’un qui déposerait plainte contre lui, je ne vois pas quelle autre verdict le juge aurait pu rendre. Pour une fois qu’un magistrat n’abuse pas de son pouvoir pour imposer son propre préjugé aux justiciables en dehors de la stricte application de la loi (ce qui eut été très facile dans ce cas-ci), je pense qu’il faut applaudir plutôt que persifler.

    Pour en revenir à vos trois options, je ne vois pas pourquoi, dans le second cas, l’objet du mensonge, et donc la définition de ce qu’est une qualité essentielle, devrait intervenir dans ce jugement. En effet la notion de qualité essentielle ne fonctionne que si elle est acceptée par les deux parties, homme et femme, ce qui semble être le cas ici. Si l’objet avait été que la femme avait menti sur le nombre de ses grains de beauté, le femme aurait pu avancer que pour elle le nombre de ses grains de beauté n’avait rien d’une qualité essentielle, que nulle part cet aspect d’elle-même n’apparaissait dans son contrat de mariage ni dans les traditions de son milieu socio-culturel. Je pense que dans ce cas le mari aurait été débouté.

    Donc là 2 possibilités : soit l’objet est reconnu par les deux parties comme étant une qualité éssentielle, et le juge se détermine uniquement sur le fait qu’il y a eu mensonge à propos de cette qualité, soit l’objet n’est pas reconnu comme qualité essentielle par l’une des parties, a charge alors du plaignant de démontrer qu’en fait cet objet (virginité ou nombre de grains de beauté...) avait bien été reconnu comme essentiel par l’autre partie au moment du mariage.

    Mais de nouveau, le débat ne porterait pas sur l’objet lui-même, il ne porterait que sur la reconnaissance - ou non - par le défendeur de la qualité associée à cet objet. Et heureusement, car si le juge devait trancher sur la réalité intrinsèque de cette qualité essentielle, alors ca devient un jugement moral personnel, donc un (nouvel) abus de pouvoir de la justice.

    Pour conclure, je ne pense pas que cette affaire puisse ouvrir la porte à des jugements arriérés ou des divorces pour pécadilles, car il suffit que le défendeur démontre que cette pécadille ne lui a jamais été présentée ni reconnue par elle comme faisant partie des "qualités essentielles".

     

     

     



  • Vincent Verschoore VincentV 27 mai 2008 15:33

    Pour les Noirs, Obama est un blanc... Et pour les métis il est un... métis. Les blancs qui se veulent politiquement corrects diront qu’Obama est un "homme de couleur", ce qui pour les Noirs est une insulte car le fait "d’avoir de la couleur" est le signe de la honte (du moins dans certaines cultures africaines, je ne sais pas si les Noirs US le voient ainsi mais je ne jamais entendu un Noir ou un métis s’auto-décrire comme étant un homme de couleur).



  • Vincent Verschoore VincentV 27 mai 2008 15:19

    Si la gendarmerie s’en tenait à la traque des délinquants avérés, des bandits et autres mafieux comfortablement installés aux bars des grands hotels je pourrais comprendre que son statut particulier présente quelques avantages objectifs (niveau d’entrainement, équipement, disponibilité et capacité de déploiement rapide, traitement égalitaire des affaires sur l’ensemble du territoire), mais que voit-on ? Des gendarmes occupés à radariser et verbaliser la population juste pour le fric et les statistiques, des gendarmes acceptant les missions anti-républicaines du ministère Hortefeux, des gendarmes mettant en garde à vue des gens qui contestent pacifiquement leurs actes (voir les histoires sur RESF lors d’expulsions violentes), et qui de manière générale considèrent le citoyen comme une grosse merde sans aucun droit face à leur arrogante toute-puissance (chose généralement confirmée par la "Justice", alors pourquoi changer...). Donc de ce point de vue difficile de défendre cette institution. Mais tout cela n’est il pas académique, car ce n’est pas l’institution en soi qui pose problème, c’est les hommes (et les femmes, n’est-ce-pas MAM) qui la composent et la dirigent.

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