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Vincent Verschoore

Vincent Verschoore

Blogueur intéressé par (presque) tout mais expert en rien. Cursus technique et commercial. Photographe. Sujets de prédilection : les économies locales, la physique et la cosmologie, le désenfumage politique et médiatique, l'éducation non formelle. 

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  • Premier article le 24/10/2008
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Derniers commentaires



  • Vincent Verschoore VincentV 8 avril 2008 11:47

    Bah, entre banquiers, faut bien défendre son bout de gras, et traiter les pauvres cons d’emprunteurs que nous sommes d’ânes, c’est pas cher payé. Le Crédit Lyonnais et la Société Générale, c’est bien des banques, non ? UBS aussi ? Les subprimes, c’est bien des banquiers qui les ont inventées ? La vente forcée (assurances double emploi, obligation d’ouverture de compte pour avoir un crédit, etc..), c’est pas les banques ? La prise de risque zéro (obligation d’hypothèque ou de contrepartie bloquée lors de prêt) avec néanmoins paiement d’intérêt (censé couvrir le risque), c’est pas du vol organisé par les banques ? Le cartel inter-banques pour empécher les gens de faire racheter leurs crédits trop chers, c’est qui ? Et j’en passe...

    Messieurs les financiers, vous êtes très mal placés pour jouer de votre arrogante supériorité intellectuelle et morale... Surtout que c’est nous, contribuables, qui devont payer pour toutes vos conneries.



  • Vincent Verschoore VincentV 8 avril 2008 11:19

    Sur les bons du Trésor : ceci est comme une obligation en bourse, l’acheteur paie un certain prix basé sur sa perception de la capacité de l’Etat à honorer les bons qu’il emet. C’est donc une opération impliquant un choix (on ne paut pas avoir le beurre et l’argent du beurre). La planche à billet, c’est différent : là on a effectivement l’argent et le beurre, vu qu’il n’y a pas de contrepartie. De plus il faut distinguer entre la vente des bons de trésor à l’intérieur même de l’Etat, ce qui représente un simple transfer de dette interne au pays, et la vente à l’extérieur, ce qui représente un apport d’argent externe d’une part, mais également une dette extérieure, qui pèse sur l’économie du pays.



  • Vincent Verschoore VincentV 8 avril 2008 11:07

    A Mr Verhille,

    En bas de votre article me semble t’il, et visiblement je ne suis pas le seul à le penser, mais peu importe.

    Sur l’or : au départ les monnaires étaient convertibles en or, c’était le fondement du système, j’espère que vous en conviendrez. C’est effectivement à partir du moment ou cette convertibilité n’a plus été possible que les banques centrales se sont posé la question de comment sortir du système de convertibilité avant que tout le chateau de cartes ne s’éffondre. D’abord en passant par la convertibilité au dollar, car l’économie US d’après guerre semblait être un ancrage crédible, puis par l’abandon définitif de cette notion de convertibilité au profit de taux de change flottants.

     



  • Vincent Verschoore VincentV 8 avril 2008 10:56

    Bonjour Gilles,

    Je ne suis pas spécialiste, mais le principe est simple : la BCE crée, à partir de rien, x milliards d’euros qui sont prêtés à un Etat, avec disons 2% d’intérêt. Une fois le capital remboursé, cet argent créé ex-nihilo disparait, en fait il n’a jamais réellement existé (car sans contrepartie), par contre les intérêts, eux, existent bel et bien (ils sortent de notre poche), et ce sont eux qui permettent aux banquiers de vivre richement (via les commissions, frais de dossiers, etc...), vu que c’est tout bénéf, il n’y a pas eu d’effort à fournir ni d’investissement de départ.



  • Vincent Verschoore VincentV 7 avril 2008 15:38

    Je ne comrpend pas ce qui pousse Mr Verhille à une telle violence de propos, serait-il banquier ?

    La notion de la création ex-nihilo de l’argent, générant par la suite des intérêts qui sont, eux, bien réels, est un phénomène qui existe depuis les années 70, époque ou les banques centrales (occidentales, à l’époque) ont abandonné l’idée d’un ancrage de la monnaie sur une valeur de réference objective (l’or d’abord, puis le dollar) au profit d’un taux de change flottant, dont le seul ancrage est virtuel - c’est la confiance que le "monde" place en l’économie sous-jacente à cette monnaie. Depuis lors, par définition (et sans jeu de mots..) la création de monnaie ne dépends que de la décision politique d’un pays d’utiliser ou non sa planche a billet. Il doit faire la balance entre l’accroissemernt de la masse monétaire d’une part (nécessaire pour "suivre" la demande en monnaie d’une économie en croissance) et le risque d’inflation d’autre part, qui dévalue cette même monnaie. C’est pour cela que les Etats empruntent une partie de ce qui leur faut, via par exemple des bons du trésor, car l’inflation produite par une utilisation démesurée de la planche à billets tue l’économie. C’est un jeu d’équilibrisme assez dangereux mais qui, en gros, fonctionne.

    Là ou les choses deviennent inquiétantes, c’est le cas de la BCE, ou il n’y a plus de contrôle politique de la monnaie, et qu’au lieu de créer sa propre monnaie (donc "gratuitement") il faut désormais tout emprunter à la BCE (ou ailleurs) avec remboursement d’intérêts à la clé. Intérets qui sont remboursés via les taxes perçues, donc du "vrai" argent. La logique voudrait que les prêts accordés par la BCE aux banques européennes soient avec intérêt zéro, car il n’y a pas de contrepartie (personne ne s’est démuni pour permettre à cet argent d’être prêté, il est effectivement créé sans contrepartie) et il n’y a aucune raison de payer un intérêt dessus - tout comme l’Etat pre-BCE ne payait pas d’intérêt sur la monnaie qu’il auto-produisait . Là est l’arnaque, c’est cet intérêt qui fait vivre une bonne partie du monde financier, à nos dépens. Pour en sortir, il faudrait que les pays de l’UE refusent tout simplement de rembourser ces intérêts, ce qui créerait certes un gros krach sur tous les produits financiers dérivés de ces paiements d’intérêt, mais qui n’aurait guère d’effet sur l’économie réelle, et nous ferait de l’air. Quelqu’un a t’il entendu parler d’un parti politique proposant une telle mesure ?

     

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