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ninou

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être parfait, absolu, imprévu,

Tableau de bord

  • Premier article le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • ninou ninou 24 octobre 2009 11:38

    Petit ajout personnel au 2. de Valmour (s’il m’y autorise)
    A propos des problèmes d’écoute « active ». Les enfants de maintenant sont dans un bain constant de bruit. Télévision, auto radio, magasins, centre-ville... On leur « parle » tout le temps. Ils ont pris l’habitude, pour leur survie psychique (c’est sûr et certain !), de ne plus entendre. Cette habitude se voit en classe par l’impossibilité pour le maître de passer par l’oral collectif. Cela ne concerne pas toutes les classes. Certaines cuvées seulement. (Et l’autorité du maître n’est pas en cause, puisque d’une année sur l’autre on peut ou on ne peut pas faire de l’oral en classe, selon le nombre d’élèves dont le comportement a été formaté par le fond sonore omniprésent).

     Petite scène d’illustration dans une classe particulièrement représentative :
    Le maître énonce le sujet de réflexion, la problématique, la question...

    Tout se passe comme si l’élève lambda se disait : le maître ne s’adresse pas à moi personnellement, c’est un message d’ordre général, je peux donc appliquer le modèle « télévision fond sonore » : je n’écoute pas (voire même : je peux en profiter pour discuter avec mon voisin, qui réagit comme moi). Un rappel du maître le reconnecte une minute sur ce qui se passe en classe (ah oui, c’est vrai, j’ai oublié d’écouter) puis il replonge dans son univers parallèle. Soudain,un autre élève qui, lui, participe (ou se trouve interrogé par le maître) va émettre un mot qui va réveiller l’attention du télé-formaté et ce dernier va « participer au débat » en alignant deux ou trois lieux communs ou « expériences personnelles » sans lien avec l’intervention précédente. Perte de temps et d’attention pour ceux qui s’accrochent malgré la tentation de papillonner. Aucun intérêt pour le débat en cours.
    Le fond sonore de la classe commence à monter car lorsqu’un troisième s’exprime à son tour.. cela veut sans doute dire qu’on a le droit de parler, se dit un autre qui n’écoute pas plus... Surtout que j’ai un bon mot à faire sur « maths et dessin »...

    Soit le maître continue pour les douze qui suivent, tout en distribuant à tour de bras punitions pour les gêneurs, ou en alignant les chuts tous les trois mots (cela peut rendre fou !), ou en expédiant les irréductibles, qui dans le couloir, qui chez le collègue d’à côté, qui chez le directeur....

    Soit le maître décide d’arrêter le massacre (moins de la moitié de la classe suit ce qui se passe) et il renonce à sa séance orale. On pose la question par écrit. Il n’y aura pas de discussion, de partage, de confrontation, d’argumentation....

    Évidemment, le maître n’est pas suicidaire, il renonce ! Ce qui veut dire, accessoirement, que l’élève qui ne sait pas écouter, ne pourra pas non plus l’apprendre en classe !!

    Qu’on ne s’y méprenne pas. Ces élèves ne sont pas chahuteurs. Ils savent travailler sérieusement et silencieusement tant qu’ils doivent gratter du papier. Dès que cela passe par l’oral, ils ne maîtrisent plus leur comportement.
    Ils n’arrivent pas à écouter : leur subconscient leur a appris, pour ne pas tourner dingue, à ne surtout pas le faire !!!

    Notre société parle pour ne rien dire. Les enfants s’en sont rendu compte ! Le maître qui parle dans la classe, c’est un bruit de fond comme un autre.

    Il rame, le maître, pour avoir une ou deux minutes d’attention aux moments clés. Mais une solution existe sans doute : instaurer un jingle pub avant toute passation de consigne de travail à l’oral !



  • ninou ninou 24 octobre 2009 10:13

    @Marc Bruxman,
    autant donner tout de suite les clefs de la France à Rockfeller & co, ne faisons pas de chichis....
    La dette de la France... quelle blague....On va faire porter le fardeau d’une gestion déplorable de l’économie, établie sur la base d’un modèle international, aux gens qui sont les premiers à en subir les conséquences, à ceux-là mêmes qui ont permis l’avénement de ce système : les gentils travailleurs et gentils consommateurs, gentils emprunteurs... Tout ça pour....quoi déjà ? Ah oui, payer la dette pour pouvoir recommencer à emprunter !
    Les gens qui vivent au crochet de la société ça vous dérange, mais que l’état vive à crédit au crochet des banquiers, non.
    Cherchez l’erreur.
    Mieux encore : la France est à vendre : tout doit disparaître !
    Laissons donc nos vies dans les mains des grosses entreprises internationales. De toute façon, ils gèrent déjà l’eau que l’on boit, l’électricité, les carburants, la bouffe qui nous engraisse et nous intoxique, les médocs qui nous gardent sous contrôle, les programmes télés abrutissants, les médias compatissants...

    Vu ce que l’on a fait de la démocratie, de toute façon, autant y renoncer aussi !

    Et puis la fée technologie descendra sur le monde et en fera un paradis, n’est-ce pas ?

    Je vous souhaite un bon réveil, pas trop brutal.



  • ninou ninou 19 octobre 2009 23:58

    bah, en v’la une...
    ... qui pense qu’il faut être franchement crétine pour supporter l’idée de vivre avec l’un des « clichés » de votre article tant il est vrai qu’il existe autour de nous autres, les femmes, des êtres de sexe masculin, qui se trouvent être aussi des êtres intelligents et sensibles.

    La solution à votre problème me semble pourtant simple...
    Il suffit que les femmes (et là, j’utilise le raccourci « les femmes » comme vous utilisez celui des « hommes »  : par pure simplification du propos), je disais donc.... que les péronnelles arrêtent de préférer les beaux gros mâles bien machos (les princes charmants-gluants des temps modernes !) aux hommes de la vraie vie réelle !

    Car le jour où aucun de ces erzats d’ hommes ne trouvera plus de femme à mégériser (je le copyrighte celui-là !), leur modèle tombera en désuétude et vous serez étonnée du nombre de ceux qui seront enclins à écouter vos Jérémiades...

    Sans rancune aucune, je l’espère, car jusque là, j’ai aimé tous vos articles !



  • ninou ninou 19 octobre 2009 23:31

    La cagnotte utile ne serait-elle pas plutôt dans l’idée d’un revenu d’existence ?
    C’est exactement la réflexion que je me suis faite en entendant cette nouvelle.

    Mais du coup, le principe de la carotte et du bâton risquerait peut-être d’être trop facile à utiliser.
    Pas assez d’assiduité ? Retrait sur salaire ! Mauvaises notes ? idem !

    Le revenu d’existence devrait être sans condition ; aucune.

    A moins que la méritocratie soit déjà trop ancrée dans nos moeurs...



  • ninou ninou 10 octobre 2009 13:51

    Krokodilo,
    Je vous décerne le prix Ninou de la paix.
    Je sais, c’est pas terrible.... mais c’est un début !

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