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jjwaDal

jjwaDal

Un petit bonhomme d'une curiosité exceptionnelle qui considère la recherche de la réalité comme une des plus belles expériences de la vie.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/06/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • jjwaDal marcoB12 30 octobre 2008 04:31

    Article sympathique. Ce beau continent à un potentiel extraordinaire (humain et naturel)
    très largement laissé en friche et il faut encore et encore dénoncer ce scandale.
    Oui bien sûr la décolonisation de l’Afrique n’a jamais eu lieu. Elle continue sous des formes plus subtiles, financières, règlementaires, idéologiques, etc...
    Vous évoquez le problème énergétique.Il est indissociable du manque de démocratie, de l’incompétence des élites, de la primauté d’intérêts privés sur le bien commun,
    problème non spécifique au continent africain (il est majoré semble-t’il là-bas, mais nous sommes dans une situation voisine).
    J’ai tendance à penser qu’une solution peut émerger de cultures énergétiques et de la valorisation des déchets organiques via la méthanisation.
    D’abord parce que le système est décentralisé, nécessite peu d’investissements , est "low tech", utilise pas mal de main-d’oeuvre.
    Ensuite parce que la valeur d’un ha de biomasse consacré à une production énergétique dépasse de loin la valeur d’un ha consacré à la production pour export de café, banane, haricots verts et autres foutaises...
    Enfin parce que ce gisement énergétique est renouvelable et produit (reliquat de méthanisation) un amendement pour les sols meilleur que le compost.
    J’ai des toilettes sèches à la maison qui me donnent l’engrais nécessaire pour le jardin
    et je n’ai pas le souvenir que les africains croulent sous la réserve en eau par ex,
    encore moins les engrais.
    Voir ici la culture du figuier de barbarie sur des terres marginales pour la méthanisation par ex.
    De nombreux végétaux peu exigeants pourraient localement faire l’affaire et les paysans ne manquent pas.
    En résumé les africains auraient intérêt à se tourner vers le biogaz. Pour mémoire on peut avec du méthane
    cuire, se chauffer, produire de l’électricité, faire rouler des véhicules...
    Pour le soleil et l’éolien, les coûts sont encore élevés, et c’est une solution "sans les africains" car la technologie est étrangère, la maintenance pas évidente, les besoins en main-d’oeuvre réduits au maximum.




  • jjwaDal marcoB12 29 octobre 2008 15:20

    @ L’auteur,
    Un point sur lequel je voudrais revenir est que le chaos (au sens donné par les physiciens) semble à
    l’oeuvre dans la pensée humaine et que le degré de complexité du monde le rend incompréhensible dans une
    large mesure pour la pensée humaine (y compris les experts).
    A la phrase d’Einstein que vous citez en préambule j’en préfère une autre : "L’essentiel du mal perpétré
    dans le monde est commis par des agents et des forces qui ne sont ni agents ni forces du mal...".
    Dit autrement "ils ne savent pas ce qu’ils font" et tout en étant profondément, fondamentalement bons et
    humains sont malgré tout monstrueux.
    Une réalité tragique et en même temps porteuse d’espoir. Il pourrait en être autrement.
    Ce n’est pas l’hyperminorité de "malades" qu’il faut craindre le plus (J’ai l’un d’eux dans le viseur au
    moins pour Naja et autant pour moi) mais bien la plupart d’entre nous.
    Je ne suis pas sûr que nous soyons collectivement capables de nous voir tels que nous sommes devenus.
    Je me souviens de la souffrance personnelle vécue il y a 20 ans quand j’ai découvert le végétarisme
    et l’écoeurement récurrent d’être passé à côté de tellement de choses évidentes (aussi simples que des
    toilettes sèches,la marche à pied, la vie sans TV, etc) et d’avoir contribué par ignorance à enfoncer
    un peu plus ce monde qui aurait peu être bien différent.
    C’est ou la torpeur du rêve (so far so good) ou la douleur de la prise de conscience.
    Sans accompagnement la plupart d’entre nous n’auront pas le courage de décider avant qu’on le fasse pour
    eux.



  • jjwaDal marcoB12 29 octobre 2008 11:00

    Je crois qu’il ne faut pas trop se raconter d’histoires sur "l’épaisseur humaine" de la
    plupart d’entre nous. D’expérience, la plupart ne se sont jamais posé de question sur
    des choses aussi basique que l’empreinte sociale de leurs comportements, leur empreinte
    écologique, les buts de vie, le fonctionnement de l’économie, la gestion de notre temps
    libre (une télé ou un bouquin), tant de choses...
    Qu’un troupeau aveugle se laisse conduire à l’abattoir par des bergers parvenus est le
    lot des groupes humains depuis pas mal de temps, me semble-t’il.
    La seule nouveauté est que l’écho de nos bêtises se fait de plus en plus à grande
    échelle du fait du développement des moyens de transports et de communication et de
    l’idéologie économique dominante.
    Le monde est de plus en plus incompréhensible pour la majorité d’entre nous et nous
    sommes donc de plus en plus faciles à manipuler par les différents cercles du pouvoir.
    Ceux qui savent vraiment et regardent ailleurs sont pour moi une minorité. La plupart
    ne savent pas vraiment.
    Je doute cependant que les générations futures nous pardonnent parce que nous ne savions
    pas.
    Nous aurions pu savoir si nous l’avions voulu.



  • jjwaDal marcoB12 26 octobre 2008 07:56

    Je crois que la 1ère grande leçon de la crise économique actuelle est que le
    plus grand nombre peut voir quels sont les vrais priorités pour nos "élites".
    Jamais elles n’ont envisagé de réunir les 77 milliards de $ (annuellement) qui
    selon Lester Brown auraient permis d’atteindre des objectifs sociaux basiques
    dans le monde (accès à la nourriture et aux soins pour tout le monde, accès
    à l’alphabétisation, la contraception, etc...) bref de résoudre un joli paquet
    de problèmes (notamment la démographie) sans parler du coût humain de l’inaction.
    Jamais il n’a été question de redonner aux salariés une part des profits faits
    par les détenteurs de capitaux depuis au moins 20 ans donc de redistribuer.
    On n’a pas vraiment envisagé de supprimer la dette des pays "en développement"
    qu’on estime à environ 2000 milliards de $ qui pèse sur les plus pauvres.
    On n’a pas envisagé un investissement massif au sud sous forme de partenariats
    mutuellement profitables (je songe à un accord énergie solaire contre nourriture
    et technologie entre l’afrique du nord et l’europe par ex).
    On n’intègre pas dans les recherches de la solution à cette crise, la crise
    énergétique (différée mais inévitable si on ne fait rien) et surtout la crise
    écologique majeure (dont climatique) qui peut survenir à échéance courte.
    On n’a pas compris le danger énorme du "One size fits all", de l’uniformité des
    politiques économiques pronée par tous les principaux acteurs du système (OMC
    FMI et banque mondiale, transnationales, etc).
    Si on s’est vautré à échelle mondiale et qu’il n’existe aucun système alternatif
    à examiner on fait quoi ?...
    On n’a pas digéré le chantage catastrophique perpétré contre nos sociétés par des
    entreprises "too big to fail" qui accaparent l’essentiel des bénéfices et nous laissent
    leurs dettes quand ça va mal.
    Tant de chantiers à ouvrir et une caste autiste aux commandes.
    Nous sommes mal barrés dans tous les sens du terme.



  • jjwaDal marcoB12 18 octobre 2008 21:51

    Je doute personnellement qu’un énième "Service Pack" au seul système d’exploitation des ressources humaines et naturelles en cours (à grande échelle) suffise.
    Il faut cependant partir de quelque chose et cette possible rencontre est souhaitable.
    Cependant, seuls les esprits formatés qui nous ont envoyés dans le mur auront voix au
    chapitre, une évidence très préoccupante.
    Un second point dramatique est constitué par les "lois mondiales" de l’OMC qui instaurent
    le principe (débordant largement le champ économique) du modèle unique, qui en soit est une
    recette grandiose pour désastres planétaires. La réforme profonde de l’OMC devrait être au
    menu.
    On pourrait y ajouter des mesures contre l’agrandissement jusqu’à la démesure (Too big to fail)
    de structures économiques conçues pour séquestrer la richesse pour une minorité en étant bien
    trop vitales pour que nos sociétés les laissent tomber en cas de désastre. Le système a favorisé
    la création de ces "monstres économiques" qui sont bien plus aspirateurs de richesses pour une
    caste hyperminoritaire que créateurs d’emplois et sont par essence des maître-chanteurs avant
    la crise (pour séquestrer les profits) et pendant la crise (en condamnant le citoyen à les sauver).
    La taxation des transactions financières devra aussi veiller à ce que l’argent aille plutôt se
    frotter au monde réel qu’aux lumières d’une économie "casino".
    La convergence des 3 crises (énergétique, écologique et économique) pourrait nous mettre à genoux même si personne ne veut le croire.
    Il n’est pas sûr que nous ayons beaucoup de cartouches encore dans le barillet...

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