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jjwaDal

jjwaDal

Un petit bonhomme d'une curiosité exceptionnelle qui considère la recherche de la réalité comme une des plus belles expériences de la vie.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/06/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • jjwaDal jjwaDal 12 juillet 16:39

    @McGurk
    Je parlais des bases neurophysiologique comparées entre genre. La même testostérone donne comparativement une musculature supérieure chez les hommes aux femmes, ce qui n’empêche qu’en comparant deux individus on peut trouver des femmes musclées et des hommes très peu.
    La recherche du plaisir est la seule chose qui puisse nous mettre en mouvement et aucune raison pour que les femmes en soient dispensées.
    Des individus se passent de vie sexuelle pendant des décennies sans dommage apparent, donc nos bases physiologiques ne font pas tout, bien sûr.



  • jjwaDal jjwaDal 12 juillet 12:21

    @McGurk
    « Or ce besoin de jouissance est notablement plus important pour les hommes que pour les femmes.
    Information gratuite et sans fondement ».
    Non, c’est exact et on l’a démontré au début des années 1970. Des recherches en neurophysiologie sur les aires cérébrales dites « du plaisir » (celles qui stimulées électro-chimiquement nous procurent cette sensation) ont montré que leur excitation est modulée par le taux de testostérone. Plus il y en a et plus les sensations perçues sont intenses pour simplifier.
    Il en découle l’essentiel du comportement masculin basique qui est toujours à la recherche de sensations fortes (physiques déjà) et bien plus facilement accroché par toutes les drogues car plus gratifié en termes de plaisir ressentis.
    Double peine pour les hommes avec la sexualité puisque l’orgasme est automatique chez eux. Ceci dit cela reste une démangeaison plus qu’un besoin, heureusement.
    H.J Campbell dans « les principes de plaisir » (Stock 1976) a très bien décrit ça. Donc par seulement une légende.



  • jjwaDal jjwaDal 10 juillet 17:41

    L’apprentissage de la soumission inconditionnelle se fait malheureusement très tôt dans l’enfance et est profondément ancrée chez beaucoup d’adultes. En particulier le respect de la « loi » , l’Etat de droit (le droit d’une minorité à imposer tout et n’importe quoi à la multitude) est général.
    Certes, il nous faut bien un cadre commun nous fixant des limites pour le bien commun.
    Mais il nous faut aussi considérer que les lois humaines ne sont que ça, à savoir que les circonstances aidant elles peuvent être en contradiction avec des valeurs intemporelles, alors qu’elles ne sont que le reflet d’une époque avec ses névroses et ses croyances collectives.
    Ici, ce sera la déportation si on ne porte pas l’étoile jaune et là 135€ d’amende si on n’arbore pas le masque sur le visage dans une rue déserte, quand pas une étude ne peut justifier le bénéfice d’un tel geste en extérieur. La loi peut être parfaitement arbitraire et même en contradiction totale avec des valeurs morales ou éthiques bien supérieures pour chacun.
    Quel pourcentage de la population est pour la PMA pour les couples homosexuels par ex ?
    Il ne faut jamais hésiter à dire à celui qui nous qualifie d’« hors la loi », que si nous la respectons globalement comme outil de gestion sociale, nous ne pouvons la respecter sur un point particulier et pourquoi.
    On peut penser que cela ne changera rien, mais courber l’échine sans mot dire (maudire) ne peut que justifier l’injustifiable.
    Nous avons vu beaucoup d’arbitraire décidé au doigt mouillé lors de cette épidémie et des libertés individuelles majeures foulées au pied pour un bénéfice au mieux dérisoire au pire inexistant. La passivité est toujours mauvaise conseillère pour un pouvoir tenté par la dérive autoritaire et nous laissant assumer toutes les conséquences de ses décisions.



  • jjwaDal jjwaDal 9 juillet 18:13

    @Gérard Luçon
    La protéine « Spike » est en effet toxique, mais les effets sont inégaux selon les personnes, majoritairement thrombotiques. C’est une des nombreuses raisons pour lesquelles il aurait fallu envisager (il le faut encore) des molécules attaquant identiquement tous les variants à travers un des mécanismes vitaux du virus empêchant sa réplication, notre système immunitaire faisant le reste.
    Pour cette raison, c’est un scandale absolu d’avoir décrété l’HCQ dangereuse et inefficace sans aucune étude scientifique publique (pas privée) probante et d’avoir ignoré une molécule comme l’Ivermectine. Pas une seule recherche publique n’a lancé la moindre étude en double aveugle pour simplement voir si on peut éviter une large fraction des hospitalisations, comme les études observationnelles semblent le démontrer.
    Le masque aura été un cirque permanent, ne protégeant qu’à la marge dans les transports en commun et uniquement de la police dans la rue. La plupart des masques sont de véritables passoires et personne ne le manipulait correctement. Il aurait fallu simplifier la communication sur la distanciation sociale, le virus n’étant pas un pois sauteur mexicain.
    Mais partant avec un ministre de la santé quittant le navire pour se présenter aux municipales et une équipe qui n’avait lu aucun des plans pandémies élaborés auparavant, on ne pouvait s’attendre à mieux je pense.
    D’où le « Duck and cover » comme réponse avec les frontières ouvertes et l’option de « détecter, isoler et traiter » laissé à quelques professionnels.



  • jjwaDal jjwaDal 8 juillet 12:48

    Oui, tout se déglingue et le dire n’est rien si on ne le ressent pas, ce qui est plus compliqué. On est dans la situation des Krells de « Planète interdite », à savoir que nous avons mis en mouvement des mécanismes de destruction et même d’auto destruction qui nous échappent largement.
    D’abord parce que leurs conséquences sont lointaines dans l’espace et différées dans le temps ou le lien de causalité n’est pas apparent.
    Ensuite parce que la connaissance des choses n’entraîne pas nécessairement les affects qui peuvent mobiliser. On est plus ému de voir un jeune enfant mourir sous nos yeux sur une plage que de savoir qu’un million vont mourir comme des chiens de maladies bénignes ou de faim dans l’année.
    Nous sommes ainsi.
    Nous avons modifié la composition de l’atmosphère pour des milliers d’années quoi que nous fassions, nous avons lancé un processus d’extermination de l’ensemble des espèces vivantes, sans même le comprendre ou le voir. Notre ère sera baptisée probablement l’« ère des déchets » par de lointaines générations futures qui les découvriront un peu partout, largement préservés.
    Et même dans la sphère « purement » humaine, nous avons sous les yeux l’impuissance à gérer une crise financière autrement qu’en mettant en place les conditions d’un futur désastre de plus grande ampleur.
    Jusqu’ici tout va bien, mais on sent bien que ça ne peut durer.

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