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jjwaDal

jjwaDal

Un petit bonhomme d'une curiosité exceptionnelle qui considère la recherche de la réalité comme une des plus belles expériences de la vie.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/06/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • jjwaDal jjwaDal 2 octobre 20:52

    Je ne vois pas l’objectif que pourrait viser l’usage d’armes nucléaires en Ukraine. Les missiles hypersoniques peuvent craquer n’importe quel objectif fortement endurci (cibles des armes atomiques) sans en avoir les inconvénients et s’il s’agit de mettre l’Ukraine à genoux des bombardements massifs de toutes les infrastructures vitales (énergie, noeuds ferroviaires, raffineries, oléoducs et gazoducs, barrages hydrauliques, etc...) peuvent renvoyer le pays au Moyen-âge, de surcroit si tout cela se passe en plein hiver vers lequel nous allons.
    Ce qui semble assuré est que M. Zelensky a signé son arrêt de mort (du moins politique) en disant explicitement qu’il ne négociera rien avec M. Poutine. Il a également déclaré vouloir négocier après le retour de la Crimée et des régions récemment incorporées à la Russie et on sait qu’il se contrefiche de l’opinion des Criméens comme de ceux des régions est.
    C’est précisément parce que Russie comme USA allaient être le dos au mur, sans position de replis qu’il aurait fallu éviter à tout prix une situation de conflit. Meirsheimer avait correctement prédit en 2015 que l’Ukraine serait grâce à nous, un champ de ruines et nous y allons tout droit.
    Tout le problème est de savoir où sont les coupe circuits pour éviter d’étendre ce conflit à la planète entière.
    La Russie peut tenir un siège en défendant son territoire, elle a toutes les ressources pour cela. Pouvons nous flinguer un peu plus nos économies pour une cause qui était perdue d’avance avant que le premier soldat russe entre en Ukraine ? J’ai un doute.



  • jjwaDal jjwaDal 1er octobre 19:29

    @Fergus
    Donc c’est un fou furieux qui était complètement imprévisible (la preuve « on » n’a pas vu le coup venir, on a construit des gazoducs, etc...) mais là cette fois on est sûr qu’il est bien trop logique et raisonnable, toussa toussa.
    C’est passionnant de voir des politiques et analystes en tout genre, refuser de croire jusqu’au bout leur propre propagande et faire un virage d’analyse à 180° quand ça les arrange.
    Poutine a clairement dit que si la Russie courait un danger, il utiliserait toutes les armes disponibles pour le supprimer et dans le passé (en substance) que si le monde devait se débarrasser de la Russie, il la suivrait dans la tombe...
    Les USA ont violé toutes les lois internationales depuis des décennies, agressé de nombreux pays, y ont confisqué des territoires, y ont installé des bases militaires durables, ont tué du civil en masse et on exigerait des Russes du travail de haute précision ?
    Pour qui nous prenons nous pour exiger des autres, ce que nous sommes incapables de faire ?
    De hauts responsables US ont ouvertement parlé de premières frappes atomiques bien avant que Poutine n’aborde le sujet.
    Vous savez ce qu’est un hiver nucléaire ? En cas d’attaque massive, notre civilisation n’a plus rien à manger pendant plusieurs années, plus d’infrastructures énergétiques, plus d’eau courante, etc...
    Il n’y aurait plus de nations pour mettre au ban qui que ce soit.
    Ce qui est potentiellement dans la balance est la disparition de notre civilisation si la situation diverge en un conflit majeur entre la Russie et le principal commanditaire de cette guerre.



  • jjwaDal jjwaDal 1er octobre 12:16

    @Fergus
    Poroshenko a déclaré que la partie Ukrainienne n’avait jamais eu l’intention de respecter les accords de Minsk. Moscou a refusé pendant 8 ans la demande de reconnaissance d’indépendance des deux « Républiques autoproclamées » et concrètement les Russes ont regardé les Ukrainiens monter une ligne Maginot de défense face à eux sous la conduite de l’OTAN qui formait plusieurs bataillons de soldats par an et les équipaient, le tout en faisant au pire ce que l’OTAN faisait pour l’Ukraine depuis 2014, renseigner, épauler, former et équiper, plus les mercenaires. On faisait a minima la même chose...
    Si l’Ukraine voulait entrer dans l’UE on avait un moyen de pression sur eux en les obligeant à considérer l’autonomie de ces deux régions au sein de l’Ukraine. Pour le pouvoir Ukrainien il n’y avait rien à négocier. Je fais le pari qu’effectivement, il pourrait bien au printemps prochain ne plus rien avoir du tout à négocier en dehors d’une armistice.
    Si Poutine est le cinglé, le fou furieux que la propagande occidentale dépeint, alors l’Ukraine ne sera jamais membre de l’OTAN, car elle n’existera plus. Une partie sera annexée, l’autre ravagée avec des millions d’Ukrainiens dispersés dans toute l’Europe.
    On ne fait pas un bras de fer avec un « fou » disposant de 5000 têtes nucléaires. On essaie de comprendre ses motivations et de trouver un compromis.
    Les Russes voulaient une Ukraine neutre, hors OTAN et la région « russophone » préservant son identité. Ils n’ont jamais voulu autre chose. Bien sûr plus on s’enfonce dans la boucherie plus les enchères montent.
    On ne va pas ensanglanter la planète entière pour un confetti sur la carte du monde, dirigé par un spécialiste du piano à queues.



  • jjwaDal jjwaDal 1er octobre 05:09

    La fuite en avant est collective et ne date pas d’hier, vous devriez le savoir. L’Occident (bon, surtout les USA), les démocraties qui ont de loin depuis la fin de la seconde guerre mondiale généré le plus d’agressions illégitimes, de coups d’Etats et d’interventions militaires sanglantes (280 000 civils tués en Irak pour une opération anti « AMD » qui était du flan intégral, par ex) a torché la fin du communisme et le rêve de Gorbatchev (Sachs le dit explicitement) et fait perdurer un club dont tout pays semble pouvoir devenir membre s’il ne se nomme pas Russie (cela semble le critère majeur d’adhésion), porte une large part de responsabilité pour avoir laissé l’Ukraine transformer une tension interne (les régions de l’Est incorporée en 1922 ont un tropisme russe, quand l’Ouest louche vers l’U.E. depuis un bon moment) en guerre civile, sans pouvoir soit la résoudre en interne (en acceptant les accords de Minsk II) soit par le divorce, comme l’ont fait URSS, Yougoslavie ou Tchécoslovaquie.
    On a laissé un problème local devenir planétaire, au point que le divorce qui finit par s’accomplir menace la sécurité alimentaire et énergétique de nombreux pays.
    En matière de gestion de crise, l’U.E. et ses régions auront été abyssale de connerie au même titre que dans la gestion de l’épidémie de Covid-19.
    L’Ukraine a refusé l’autonomie interne de ces régions dans les frontières de l’Ukraine ? Pas grave, elles seront autonomes dans les frontières de la Russie, mais on aurait pu se passer d’une boucherie pareille dont le potentiel à diverger est encore massif.
    Que les USA aient estimé nécessaire de détruire deux gazoduc qui étaient à l’arrêt, quand l’U.E. était fermement décidé à ne pas les utiliser à terme très proche (NS2 c’était plié déjà), et qu’ils étaient un puissant moyen de pression Russe montre que l’aventure n’est pas seulement russe, mais vraiment collective.
    Faut-il que la planète entière souffre pour défendre la démocratie dans un pays ne l’ayant jamais connue ? Quid de l’Irak ou de la Syrie, alors ?
    Si nous sommes incapables de percevoir notre hypocrisie, nos « deux poids deux mesures » et nos jugements au faciès, les russes n’ont aucune difficulté à nous voir tels que nous sommes.
    La réciprocité n’est pas vraie.



  • jjwaDal jjwaDal 1er octobre 04:47

    Il aura fallu cette année pour que je croise le « woke » dans toute sa splendeur et ses conséquences, à savoir un petit « Enzo » scolarisé en 4ième qui devient une petite « Tiffany » en poursuivant sa scolarité dans le même établissement. Voix masculine, anatomie masculine et devant se confronter au regard des camarades qui l’ont connu(e) pendant deux ans « Enzo » devenu « fille » mais qui ne peut partager ni les toilettes élèves « garçons » ni les toilettes « filles », pas plus les vestiaires au sport. Se faire marginaliser à cet âge pour se sentir mieux dans sa peau ?
    J’ai du mal à imaginer la présence d’esprit des parents qui auraient probablement dû a minima changer leur enfant de collège, car l’épreuve est non seulement pour leur enfant, mais aussi les camarades. Le regard des pairs à cet âge là est impitoyable pour des ados qui ont le ressentis et les préjugés à fleur de peau.
    Je peux imaginer sans peine qu’un garçon se ressente « fille », mais l’épreuve qui attend ce jeune adolescent ne fait sans doute que commencer.

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